“habité”

Thèse et antithèse pour un discours incarné, habité, mystique, et inversement. Que des croyants écrivent en oubliant tous leur référents habituels (mais avec la même verve), et que des non-croyants se prennent au jeu de la mystique et de sa propulsion catharsique, dans les règles de cet art séculaire.

  1. f4 dit :

    Cette idée est venue après des échanges avec un auteur, Jerome “Génitron” Ruffin , qui nous faisait part de sa foi, de l’écriture incarnée.

    J’ai conviction qu’une partie de notre langage s’est formé au contact des idées qui obsédaient l’esprit de nos ancêtres – tant de questions sans réponses, et tant de politique, de dogmes, de sorcellerie, de forces exclusives.

    On pourrait prolonger corps et esprit sans pour autant croire à cette énergie venue d’en haut, qui circulerait même entre les touches de notre clavier préféré.

    L’antithèse, ou exercice contraire, serait de demander à des non croyants d’écrire des textes avec cette technique, corps et âmes éclairés sans l’ombre d’un doute, en nous faisant croire qu’ils croient (suis-je bien clair). Que leur discours s’enflamme! portés par une conscience ou une confiance supérieure.

    La thèse serait de demander à des croyants de nous parler de l’existence en désincarnant tout à fait leurs propos, mais en réussissant tout de même leur “élan”, ou leur “saut”. CF : techno

  2. Marie-Agnès dit :

    je me souviens quand je dormais
    profond profond
    profond
    dis-moi, l’ange, as-tu déjà dormi comme moi ?
    profond profond
    dis-moi, l’ange, as-tu déjà dormi?

  3. michel meyer dit :

    Dieu en toi et Dieu en moi
    Dieu comme une perspective idéale
    Dieu comme le ciment primordial
    Dieu, pdg de Connexion (si ça existe encore)
    Dieu lorsque tu regardes le ciel et que tu trouves ça beau
    Dieu lorsque tu pratiques la divination devant tes bouts de cartons
    Dieu, parce que la science est une vieille taupe aveugle
    Dieu, parce qu’il faut bien un putain de point de départ
    Dieu, parce que la matière inanimée bouge des fois
    Dieu, parce que c’est flou, vague et inquiétant
    Dieu, pour tout ce que l’humanité a investi en lui
    Dieu, pour Jésus, le prophète de l’amour universel
    Dieu, parce que j’ai besoin de m’envisager meilleur que je ne suis
    Dieu, pour faire du vide et créer un appel d’air
    Dieu, pour la musique, la littérature et le reste
    Dieu, parce que les signes, parce que les singes
    Dieu, pour Jérome Ruffin et sa langue sublime
    Dieu, pour rafistoler les êtres écartelés
    Dieu, pour réanimer les êtres abrutis
    Dieu, comme un code secret perdu quelque part
    Dieu, comme une martingale gagnant-gagnant
    Dieu, pour tout ce que je ne comprends pas
    Dieu, pour l’athéisme, ne nous exaltons pas
    Dieu, pour ne pas réduire le monde à sa surface
    Dieu, pour le décalogue et parce qu’il a tout juste
    Dieu, pour la bible, the best book ever written
    Dieu, pour mettre un mot sur ce trouble contagieux
    Dieu, pour le folklore, la fiction liminaire
    Dieu, pour la beauté de l’oeuvre collégiale
    Dieu, pour les anges, les démons et les barges
    Dieu, pour le show, quand même c’est extra
    Dieu, pour relier et régler tout ce merdier
    Dieu pour tout ça et pour tout le monde
    Eau et gaz à tous les étages

  4. constellation des recherches polyphoniques dit :

    Eldorado obsède
    le respect pour le jeune
    la fuite en syntaxe
    mes seules larmes
    foutaises dites
    crème et crème du crachat d’amour

  5. constellation des recherches polyphoniques dit :

    je voudrais dessiner comme Dieu l’a fait
    si moderne, si vrai
    le caprice parfait, l’ovale
    et l’escalier qui se tresse des caresses
    d’un claquement de cils

  6. jerome dit :

    J’ai perdu en gare, toutes les pages de tes cahiers,
    elles crissaient comme des roues de fer sur les rails,
    et mon sommeil dans les cactus, est encore accroché aux branches des correspondances de trains qui ne te trouvent plus.
    J’ai dormi sur les banquettes usées de mes banqueroutes,
    comme un pleur d’enfant bercé par des chansons d’ivrogne.
    In-fante je voulais dormir sous les grandes failles de l’oubli,
    mais a la fin, au meilleur moment, la lune en rêvant avala mon sommeil.
    Alors je l’ai supplier de me rendre ses merveilles…
    Elle m’a refusé ses jouets, est restée muette comme un vieux livre de comptes ou j’étais déjà né entre deux lignes d’acompte et de souffrance, comme un ange enroulé d’un parchemin de soie.

  7. Doki dit :

    竜が居ないことは誰も証明できない

  8. Oki dit :

    tiens, un spam venu d’en haut

  9. jerome dit :

    De l’amour né d’une défaillance de la raison.

    (Subversion et inversions des contrastes qui donne au concept plus d’amplitude, voire toute l’amplitude d’amour que chacun désir.)

    L’inhabituel montreur de chevaux se tient aux frontières, il équipe la page indisposée, d’invitations d’auteur s’adressant a ses personnages réels. Son calcul tout réfléchit, est mort né, il le connaît par coeur, il en avorte comme on crée une absence , comme on accouche d’une mort, une faille absolue d’ou une sente de ronces s’étale sous ses pieds,comme une trouée parfaite dans l’aire prénatal de la raison, un vagin mental par ou le sens s’est envolé, une visée toujours déjà congédiée, condamnée a son retour au crane des cavernes avant même de paraître toute achevée incarnée . Le désespoir est une maladie de la raison, l’origine dans l’impossible conception du bois ou Diane repose, et tient entre ses doigts l’instrument du miracle désiré. Elle espère un Sinai de tribulations, un ciel de douleurs, une immersion dans la cruauté et le sang, un livre, un miroir ou apprendre l’immense leçon des douleurs, elle désire, tracer des routes de brises voies sous les furoncles du bonheur et les étains tout crépitant des goétie, et renverser la fascination du mal, ou, trop humain, elle apprend d’abord a lire l’absolu.

    La négativité est première dans l’ordre de conception, forcement absolu, d’un esprit crée.

    Et ceux qui les montaient, avaient des cuirasses couleur de feu et d’hyacintes, et leurs galops rechaussaient le foyer de lumière dans les yeux des pollens de sang, essaimant la hantise des cotes viagères de la raison dans l’océan ouvert du mal, la forge éternelle de son oubli, fascinante volupté et matrice des rêves ambigus, le synaptique siphon de la raison le seuil entre irréalité, ou l’amour s’éveille et conçoit l’idée qui enflamme les vapeurs d’océan, mais brûle aussi ses rêves et condamne l’amour de l’inconnu, qui est seule réalité pouvant surgir d’un tel fond de négativité.

    Dieu n’est pas un être, mais le comment on se rapporte a Lui.

    Le paradoxe du mal, en une force d’éclatement subjectif absolu, d’arrachement, a la fois, l’essence et la matière des yeux destinés a contempler l’origine et les fruits de la lumière.

    Le ciel de clémence, se nourrit de lui-même, d’un éternel silence, qu’incarne la nature, dans sa lente absorption d’elle-même, hors les pépins consubstantiels aux trous noirs, les déjections de nos projections imparfaites, qui percent la lumière d’un filet qui ne prends jamais rien, et pourtant il est verbe , amoureux, pour l’entente de ceux qui s’allonge a son flanc, comme aux bords de l’Illynnos pour y puiser la force de chasser la graine du désordre, qui germe comme des furies, et qui siphonnent le miroir des réflexions, en tromperie des glaces, de toutes image, évide l’âme et l’immixe a son propre néant, car c’est sans représentation pré-conçue qu’on écoute le silence véritable, et le verbe s’évider, en son fond, nous portant a comprendre et a penser, notre trahison pourtant déjà bien délavée par des pensées sans teints faites sur soi-même, et d’autres désolées de ne pouvoir rendre a l’image qu’une densité pourrissante d’un être qui ne sait pas être dans un monde plein de sens.

    Que restait il du reflet de singe, tellement égal a lui-même, devant l’armoire a glace?
    Un vieux pardessus délavé d’age, et tout mouillé de vermine, trois bellâtres cachés au fond de leurs chapeaux de misère, et un mat de lumière accroché aux escarpements des douleurs, un éclat de chair, une inaccessible écaille, comme une tension accoudée au compte de ses fautes.

    (Ps: Physiologie? Pas physiologique? A mon avis Auddi, la chose est indiscernable parce que le Christianisme est une langue étrangère, ou tout est nouveau en Christ, surtout nos anciennes catégories…)

  10. auddie dit :

    Je plonge en l’enfance gagnée aux dames, je t’ai prié. Je me suis langui.
    Meurtri Je t’ai conquis dieu cheval génisse lézard mulot.
    Dieu suit les flèches en haut des toits,
    peu m’en fallait pour dénigrer, rompre un mouvement du cou, lever la tête, enfin, grandi.
    Mon dieu, je ne le faisais plus.

    Essence de l’air enfance de charme, curieux rhyzome, à chaque pouls, défense de mère, vaisseau fantôme.
    Nous nous sommes comptés,
    à l’air marin, ordure des mules, jamais content, désordre de quatre murs,
    tout petit de rien acide. pédant, acariâtre, volontaire, auto-mutilé, comme on en fait des découvertes.
    Moi, dieu des désastres, mon inconnu c’est la prière.

    J’ai touché de l’ongle un automne savant.

    J’ai saboté l’hiver en ville, comme un poumon, de pleurs nerveux, de corps, dévisse.
    J’ai craché mes poumons. J’ai craché la haine.
    hiver de merde mon dieu, et toi tu savais, juché sur un rocher, toujours le même, ô poète suranné, et pourtant bon, que la colère la pose,
    le néant déboule.
    Angle caché. Mon dieu tu savais.

    Ruiné. En vie.

    Printemps arabe, réalité, porté par des instruments stables,
    métronomes voyant la course dans les hommes, les yeux pleins d’or, contre le feu.
    Claudiquant. Cravache! J’ai comblé mes lacunes.

    Eté.

    Lisse. Plein de femelles mon dieu. J’ai baisé comme on en fait plus. Vengé tous les autres.

    Automne, Tu es là.

    Automne, Tu es là.

    Automne,

    Tu, es là.

  11. jerome dit :

    Antiphonaire.

    La matière recycle les réveilles-matin
    qui remontent le murmure d’âme
    au chant des fillasses sans terme
    depuis le chevalet de la terre jusqu’au bacille du vide en bénédiction.

    Mais l’instrument graphique des torchères légumineuses
    ovulent des nidations harmoniques a grande échelles de plan
    qui ravagent l’univers gastrique des atrabilaires grumeaux cosmiques.

    La viole enroulée d’une friction spermatique
    défibrille du psychique caché
    en dansant sur la théorie des cordes.

    La volonté est un parmesan saupoudré de miel alcoyle hullullante unijambiste, borgnesse chaussée d’une paire de moulins a vents,
    déboulonnant les écrous du derviche vissé dans le mythe.

    Épluche jusqu’à l’ovaire la trompe jouissance des femmes,
    ou soufflent les prêtres leur busin d’offertoire
    sur l’autel des cris fossiles de l’église post politique érotique et roumaine.
    Colle aux hydres de mars le dépôts des limaces
    et les poissons d’avril
    songeurs mensonges brassant les éphémères dunes de fables a travers les chants de poix.

    Tes yeux coulent dans les décombres mental des incorporations du sang
    Ton cerveau plonge dans sa mère morte, l’immensité de sel désorganise le scintillement des formes.
    Tout juste, pour la table des matières cillées, trois samovars électro-statiques
    sifflantes fumées d’alouettes sans troncs subatomiques
    versant du lait de ciel chimique dans des tasses d’interactions frauduleuses.

    Fi! des vagissements flous de parution incertaines du monde
    tout cela n’est qu’un tremblement
    une conflagration première des gerbes d’incarnations discontinues
    dans l’enfoncement des densités de l’être ou nous commençons tout juste de pénétrer
    déjà nous voudrions voler.

    L’enfance des chimères, cavalcade jusqu’au noyau
    par la baignoire d’archimede sur le dos des furoncles et des grosseurs cancéreuses,
    indomptées, par le siphon du tao, entre les défi a l’esprit, sous l’arche des souffrances
    gouverne sans dérive, la quille du mal dans le sillon
    entre les écarts de lunaisons,
    les monstres plus effroyables encore,
    nous portent sur leurs plaies
    a l’être jamais contacté.

  12. Arthur-Louis Cingualte dit :

    Ô profond silence, cils d’or sur des pieta païenne,
    confond ce ciel expliqué pour les bienheureux,
    suspend le cosmos sous quelques princes,
    rend aux trous de serrures ses capiteuses odalisques
    et le lait aux louves.

    Ô profond silence, emmeraude de foutre byzantin,
    pose les éléphants sur leurs trompes,
    qu’ils souffrent plus pour tous.
    Chair de christ et croix d’ivoir
    tous ce que chantent les rousses au lavoir.

    Ô profond silence, amazones dans une trousse,
    pour un coup de dent elles t’avalent les yeux,
    quand dégringolent les ténèbres géométriques
    laisse hennir le cavalier, pas le cheval,
    bercé par ce beau Christ qui roucoule.

  13. jerome dit :

    La souffrance de la disparition de l’être-vrai, comme incompréhensible et invisible parution de l’être-vrai redonné.

    Semblable aux noyés d’amertume
    par tous les pores de ma peau
    miaulent des bancs de poissons qui s’échappent en s’enroulant
    dans de grands braseros de chlorophyllienne encre
    et de serres d’aigles, ou de poulpes, échevelés par de grands mystères brassant l’insomnie de l’oeil et les crampes de la retentions rêveuses et furieuses, de la mains et de l’iris voyageant en plénitude des temps a travers le naufrage sans borne de la vue.

    Ils écartent l’huile sainte reversée sur les griefs.
    Ils approchent borgnes aux mires de flottaisons des confins, et sapent le vertige.
    Ils boivent l’iniquité comme de l’eau,
    et la liqueur de toutes les légions du tonnerre
    caille étincelle au formol des relaps.

    Ils crient: « Clouer le pharmacien! Le faux apothicaire!….ses soins sont inutiles, le bien et les maux dont il parle sont fables et chimères, aucun d’entre nous n’en a jamais souffert ni ne les a jamais connu! Clouer le pharmacien! Le faux apothicaire! Avant qu’un mal nouveau ne se répande sur la terre a cause de lui! Son fiel envenime déjà les moissons de l’année, si vous l’écoutez il ne vous restera rien pour la moisson éternelle! Clouer le pharmacien! Le faux apothicaire! Chaque homme né avec la faculté de discerner son bonheur tiendra son langage pour folie qui veut embrasser plus qu’aucun homme ne peut tenir! Clouer le pharmacien! Le faux apothicaire! Rien de nouveau sous le soleil, nous connaissons déjà toutes les souffrances des hommes, tout est faux en qui est pris d’illusion souveraine! Clouer le pharmacien! Le faux apothicaire! Avant qu’il ne se repente! Avant même que son scandale n’ettouffe le désir d’en savoir plus!»

    Mais déjà sa voie avait frappé aux portes des inconsolées,
    dextrement saisie par la veuve emprise des mains
    torves des désespérés,
    mains des veuves
    tressant leur vivante mort désenchantée
    avec l’unique lien manquant en toute chose
    leur folle douleur et sa joie absurde,
    les muettes cavalières du tourment
    en pâture au démon
    n’existant plus assez pour vivre
    et trop encore pour mourir,
    dansaient sur l’océan de souffrance ouvert et déchiré
    sur la raison ébréchée par une cédille au tympan d’église
    illisible et fondue, sur d’autres plans
    puis reparue au retable de leur vie,
    avec le bas relief des cieux, sous le feu de la lampe a nouveau gorgée d’huile,
    dans le secret de leur communication
    avec Dieu.

  14. jerome dit :

    Vacuum

    Pressentiment du système nervomissant
    et éléments de psychologie angoissée
    pour une physiologie des énergies insensées
    d’après un schéme de symétrie Holbachienne
    des cosmologies comparées
    de l’irréalité a elle-même.

    1. Le langage

    Les pommiers de basse résolution bruissent de produits scalaires
    en extension d’espace inhabité, vierge volume d’ondes, sans écart de pensée, sans connaissance permanente de la création continuée, génération spontanée des tumeurs de l’esprit, du dissemblable et fuyant intérêt pour l’ascendante cascade étoilée, sur de scintillantes ombres tout aussi constellées, pour rejoint le non-donné en lui-même, scintillement d’amour sans lien, genèse de la subjectivité, aux sources non cachées, mais invariablement fourchue de dents proche de la somme des lois égale a zéro, qui ne les définissent pas entièrement sans que la chute des corps observée depuis le compas de tes jambes inguinales, ne disparaisse dans la doublure du vide, d’où revient sans oubli sous la forme du piquant nectar insensée, l’éperon, dans chaque aiguille de tes cheveux Lazaruré.

    L’arbre de faible intensité, croît au bruit de crevaison des temps d’arrières saison, trop dense au pourquoi, tout harnaché de nuées d’espèces sans gravitation, de mots irrespirables, de murs de trop de poids de maigreur, de migrateurs sans atmosphère, capable d’asphyxier avant de violer le panaché de liane par sa racine torve du plus court trajet des conclusions hasardeuses, n’incluant jamais l’exclusion de leur contraire, ou perd, au commencement, l’esprit, la connaissance de lui-même, jamais retrouvée.

    La liberté, est la pomme dont il faut prendre connaissance sans la dépendre de l’arbre, ni la fendre d’hémistiches en grand nombres imaginaires hachés boursouflés de fibres d’inventaire sans pulpe, vivante et une, la braise exsangue de circulante sève, pour ne faire science des fruits évaporés, mais gouttant sur l’écorce innervée l’inhibition des mains plongées dans le bain d’énergie insensée.

    Des flaques de mercures coulent dans les nervures des marbres, et bercent les ramures des châtaigniers somnolants, la foudre effroyable est légère comme une plume dans des artères de ciel immensément inembrasées.

  15. michel dit :

    D’accord Jérôme, j’en prends bonne note ;)

  16. constellation dit :

    One day my prose
    if there will be prose in those days
    will be made up in deep black
    i feel this will come even from the ashes of my absence
    the word nevermore be spoken
    all dream broken and all book token
    my sunday bed whispering pleasure melted in a measure of void absorving all possible weeks

  17. constellation dit :

    All i appeared to learn was to break dreams
    maybe i felt them too pink too bubblishistical too boring
    and destruction was my best dream

  18. jerome dit :

    J’espère que vous ne me dites pas ca pour que je vous fasse un petit rabais sur le miel!…Mille, et mille mercis cher Michel, gagner l’estime d’un homme est, dans l’ordre humain la plus grande des récompenses, mais quand cette estime se gagne sur les difficultés d’une communication indirecte sans la trahir, et qu’elle lève l’isolement et la solitude de l’incompréhension permanente, alors je crois qu’on touche au sublime…Je vous embrasse les deux joues et vous serre bien amicalement les mains. Bien a vous, jerome.

  19. constellation dit :

    Je suis calme, j’ai dû pécher sans repentir
    ma pensée médite, forcément assoupie par un toxique
    mon coeur est trempé dans le baume de la transgression du dégoût
    j’applique au crachat de la vulve malade et à la sueur de l’anus mon ultime amour
    l’outil charnu de la parole et des arrière-goûts
    le renoncement des gestes hilarant qui se blessent d’un bouquet d’orties
    pour avoir d’autre chose dans mes mains que ce crâne qui veut téter
    ma dernière goutte d’encre blanche et de lutte shoppenhauerienne

  20. constellation dit :

    .

    je voudrais dessiner comme Dieu l’a fait
    si moderne, si vrai
    le caprice parfait, l’ovale
    et l’escalier qui se tresse des caresses
    d’un claquement de cils

    *

  21. jerome dit :

    Sentir la beauté dans son relent de vulve
    pour le poilu sobre aux tranchées du nombrilisme clitoridien
    qui tourne en cage le lait caillé des dieux
    psalmodiant de somnambuliques victoire du majeur
    qui n’ont jamais eut lieu
    qu’entre les mains aux fesses.

  22. jerome dit :

    L’important freudisme des saumonnettes remontantes vers l’Alaska frigide
    en expédition de luxe sans destination autre que le port brumeux
    dans l’évaporation jamais claire des filandreux sillages de son propre remugle, ö douce clarté de ma vulve! Transi épidermique, fourguant l’âme aux cales a mites, l’âme prise au piège des éditions de luxe des poly-mére voluptés du cycle de l’angoisse, Ö bonheur des cruautés!! gloire immense comme un vide qui cependant ne lune qu’a contre-jour d’un autre cercle de même paradoxe, tout autrement contrasté.
    Pas de canada-dry s’il vous plaît.
    Ame des calamités, âme des baraques a frites, bain d’huile saucée, et fibre qui tendent a la pure transparence de l’oubli dans la circularité
    monochromatique des hors-saisons sans invariant, ö le plus beau, mourir d’evanouissement vagal, pale copie burlesque du cercle igné de coruscante lunaison…..

  23. jerome dit :

    2. Angoisse

    L’idée inconnue aux pensées, se cure les dents de son propre fond, et n’en retire que des emmêlements de points de vue, dont elle ne s’extrait qu’en recevant la nuit le baptême tombée d’ailleurs. L’arc-boutant des bourres se dénude de point de vue, s’effiloche muet comme bête honteuse d’esprit quitté par le sens de l’entière parution d’amour, ou bien renonce a l’idée un jour de mardi gras déconcerté par l’élasticité pratique des masques monstrueux du désir en conflagration onto-poétique de l’Un , au vide nécessaire aux face a face libre, au diaphane éther nécessaire aux transparences d’amour, à la force des attachements indéfectibles, aux embrassements des nuées ou se forment le brasier originaire de l’inhabitable innomé, de l’insignifiance dans l’appel d’air soulevant leurs informelles poussières fécondantes à distances l’oeuf sans rapport de la totalité ou le narrateur clôture le désir de réalité, se prépare a le dire, et a porter à la conscience la connaissance de son ductile et dicible salut. Les pieds peut-être pris dans la boite a poudre des femmes, ou bien alertent sur le sable ensevelit du choix. Il n’y a pas de totalité sans rupture. La perruque en berne des caravanes glissantes sur le désert, assomptise l’apocatastase délirante du désir tombée des lettres d’Eloim; la foret d’épines ou s’évide le coeur de désespoir, déchire aussi la langue du sens, pour que le sens soit un libre choix, malgré la grande profusion de fourches et de boucles aux noeuds du narrateur asphyxié et muet comme un incendie recomposant ses flammes parmi ces cendres et son tas de fumier, disqualifiant ses pensées, et son coeur, pour s’élever en excavant le désir d’habiter l’innommable souhait. Le besoin de Dieu est la perfection. Son voeux ne cherche aucun nivellement des contradictions dans l’ordre des raisons, puisqu’il dessine le reliefs d’amour, la corde pour se pendre, la sente sous les pieds du bonheur, toute creuvante d’ambiguïtés, de pierre de lune, dans les jade et l’ivoire des reliques et des fétiches précieux qui renferment dans la lumière des boues tout le sens de l’ailleurs. On radio-activa les boues résiduelles en grosse éponge à concept flambant neuve l’essorage des cerveaux. Des lors il n’y eut plus de penseur plongeant son coeur dans son propre océan mental. Plus de noyés, tel était la coutume, héritage que l’on tint pour plus sacré que l’esclavage au soit-disante divinités de l’être-vrai scientifiquement relevées. D’ailleurs le nouveau vient nu comme est nu Eve qui contre-écarte l’être à venir au coeur. Qu’il vienne ainsi qu’il aura été dit s’empaler d’éceuils aux récits du voyage, ou que la tragédie de toute l’histoire le revête des atours de l’accueil. A contre dire la pensée, vient la réalité d’une idée inconnue des pensées.

  24. jerome dit :

    Interlude facétieux.

    Les paralysies faciales d’une vitre de librairie, griment des accords effacés et précis, des visées majeures comptables d’inexacts réalités, contant leur drame géométrique a coté d’illisible auteurs a bascule sur la tranche des étagères, mais la grosseur des grelots laisse deviner une écriture comme l’arbre a ses fruits; l’incertitude remâchées de lignes inégales, ou tout goinfré de certitude malhabiles, je préfère claudiquer entre les chausses trappe qu’y rendre aveugle et sourd le voyageur édulcorant son âme de tout esprit de tromperie, préférant au voyage de menterie, saisir un livre, et a la réitération des mauvais jeu de mots du sabordement fictif, lire d’un auteur, la provocation insensée, le scandale qui pousse la vie, qui provoque légèrement la mort du lecteur et le rattache a l’auteur de l’impulsion croissante se dépouillant de son désir revêtue de sa réalité parvenue, toute cheminante a grand tirage de fumée débordante d’entéléchies au ciel sans bout suffisamment vaste pour choquer la voile fesayante des amers esprits dubitants, l’eau trouble de la passion criblée de dettes dentellières perdues au puits rejaillissant d’obscures échos de rémoulades sacrées, frappant au hasard des rues le sorts du voeux formulé dans sa course naissante. L’existence est une contradiction dont le monde se croit dépourvue par essence et ignorance. Comment un accord y serait il possible? L’import export des contre-façons punies par la loi, suppose l’enracinement des identités singulières dans l’ordre universel globalisant. Au passage, les douaniers effacements d’orages ont coagulés la syntaxe dans d’incroyables effrois amoncelés d’avenir chaotique. Et la taille des virgules a beau se contracter en uni-vers, la faille ne courts jamais le long de la blessure, qui panse la bouche d’hémorragie linguale. Et la cabane grince d’essieux, la jasserie poly éther du rêve ou trempe l’acier des harpes qui doivent transpercer Mobbie dick, au coeur de la mélasse irréelle du corps blanchie par la neige des mers, sureffective au solitaire ensevelit, trompant les couleurs dans la douleur des tons qui rendent plus incertaine encore l’harmonie que les paralysies faciales d’une vitre de librairie…..

  25. michel dit :

    Les salles d’attente,
    les unités absorbantes
    où le faire trépigne
    sur lui-même,
    s’annihilant

    la plante verte m’invite
    à adopter sa posture

    le porte-manteau
    me réifie

    Et je regarde les gens

    qui regardent des magazines,

    qui regardent les gens.

    Les satellites projetés hors de moi s’en vont sonder le cosmos.

    Je me retrouve en face du vaste mouroir métamorphique. J’arpente les contours de cette contradiction spiralée, qui s’étend au delà de ma compréhension. J’interroge ses façades muettes, ses sublimes surplombs, ses effroyables dépressions, ses hypothèses surréelles.

    Une pluie fine de particules anciennes recouvre, pénètre et engramme le golem à la bouche emplâtrée que je suis devenu.

  26. jerome dit :

    4.Théantropie

    L’azyme clarté des lampadaires poudroyant les leurres non levés du désir, le nourrissent de leurs détournements, mais l’angoisse est un retournement, une aufhebung ratée, un redoublement infini, ou l’idée du salut se lève comme le soleil inconnue d’un savoir que l’on a pas du bien, dans la crainte et les tremblements de l’enfer noétique de l’effroi, la révélation de l’onto-phagie absolue de toute volonté, de toute sensibilité, et de tout entendement, si l’incompréhensible n’est pas l’objet un de leur trine accord avec elle-même, entre elles et par elles avec L’absolu s’il doit avoir quelque réalité transparente quoiqu’incomprehensible pour lui, si sa propre réalité en dépend, puisqu’elle se délite dans le temps, que le souvenir forgé par langue tend a recomposer éternellement. Mais l’aube crépusculaire d’absolu pillé comme une terre émiettée de sécheresse sémantique immanente, n’offre encore aucune fermeté sous les pieds du pèlerin. Elle le pousse a se transformer dans le sens du salut. Pour faire le premier pas dans la lumière absurde il ne suffit pas d’avoir succomber au délitescences de toute immanence, d’avoir effacer du tableau toutes nos représentations objective, de s’être ressouvenu de l’idée de l’être inconnu, la terre promise n’appariait pas non plus par simple aufhebung puisqu’aussi bien l’idée de l’être dont l’angoisse est grosse, est aussi une idée dont l’être angoissé n’a pas connaissance, une idée de l’incommensurable différence absolue de l’absolu, auquel cependant il importe de se rapporter parce qu’il en va de notre salut et non d’un obscur de la pensée qu’on pourrait relire en gréce, ou dans l’histoire si celle ci n’a pas volontairement était informé de cette différence; encore faut-il que l’idée du mal ne soit pas absolue si on veut pouvoir agir et aussi qu’elle le soit si le salut est une grâce; encore faut-il accepter que l’égalité ou la compossibilite des contraires , les antinomies, aient pour l’esprit un sens comme sa déconstruction ou son dellittement qui pose la limite, les confins de l’esprit, sa finitude essentielle, ou se donne a la conscience l’espace de lisibilité de la grâce dans le temps; encore faut il rompre avec soi-même, accepter que le delittement se résorbe dans une création nouvelle, un être redonné a lui-même en accord avec lui-même et avec la puissance qui a l’a posée et a laquelle il se rapporte et bute les pieds au mur du langage, face a l’innomé, ou le rapport entièrement relatif se rapporte aussi absolument a l’absolu, et que cette pensée impensable, mais dévoilante la contradiction principielle de notre condition, dévoile aussi la différence absolue et le rapport a la transcendance qui se niche au coeur de l’absolument relatif.

    Et que l’impulsion indiscernable de l’origine qu’on ne peut éclaircir dans aucun présent immédiat, devienne l’impulsion d’une éthique clarifiante et édifiante selon le sens du ressouvenir anticipée de l’espoir, selon la langue on pourra se dire qu’on est entrée en Dieu.

    Il faut faire la vérité pour parvenir a la lumière.

    On ne peut faire sans projeter l’espérance du ressouvenir.

    La syntaxe précédant le narrateur a venir, se forge aux huiles saintes de l’angoisse ou le rien en se réfractant infiniment devient un lien sémantique désespérant d’où l’angoisse délie aussi mais seulement dans de grands transports de joie, ou au fond elle reste, inchangée, liée a elle-même, sans jamais rien offrir de solide en échange de l’effroi. Sinon une espérance de fer et de diamant produite par le désespoir, comme le souhait absolu de ce qui manque a ce qui est absent. La foi retourne le désespoir comme un gant, parce qu’il est la condition noétique de la sémantique de l’espoir. Et l’espoir la langue d’un être qui a terme et être en Dieu éternellement, malgré l’a venir encore de la clôture dans la différence absolue. Ou le solide semble bien inconsistant, hormis au hommes qui auront sceller des tribulations du doute religieux, l’antinomie antinomique par excellence, qui remonte au principe immanent et contradictoire de l’esprit, et interdit aux hommes de se penser créateur de la langue, sans perdre a jamais aussi l’espoir et la possibilité de renaître au fond de ce néant qu’ils chevauchent scellés au cheval d’angoisse qui les portent jusqu’à la Foi. Ou cesse le vertige et la liberté renais de sa syncope, lorsque le sens du présent s’enracine dans la lecture du ressouvenir éternel du sujet existant, tant que le sujet ne se dit pas son existence, dans l’espoir narrateur du souvenir de celle-ci dans l’éternité.

    Si tu t’effondre elle t’éleve, si tu t’éleve elle t’abaisse.

    La syntaxe de la foi opère la rapport synthétique de l’esprit, produit l’accord, comme on produit un nouvel organe.

    Aime et fais ce que tu veux.

    L’avenir est l’héritage de la langue.

    L’être s’appartient éternellement par le souvenir, qu’exprime la langue, de soi.

    La langue forge l’être dans toutes ses tendances.

    Mais seule la langue ou je me suis éternellement transparent et libre, compréhensible entièrement a de l’importance pour moi.

    La sobriété du souvenir est ce qui travaille l’avenir de la langue.

    Tant que la langue ne travaille pas a jeter l’intime dans la confusion.

    Le désir du ressouvenir est la foi.

    Un ressouvenir en avant.

  27. jerome dit :

    Il n’y a pas de nom
    pour le chant stérile des apparences
    ou se blesse la totalité en fuite,
    pas de totalité
    pour ce cloaque liquide
    que de se déborder sans fin,
    sinon de l’attaquer par un plus grand débordement encore
    celui des confins
    d’une totalité, portant un nom,
    d’où l’on ne revient pas inchangé
    ou l’on se perd dans le danger et la menace,
    qui ne néglige aucun des chemins les plus secrets
    de la terreur
    pour rendre scandaleux d’aimer.

    Grave, ajourné,
    la date suspendue de la mort
    sur les compressions des registres de ton étendue
    d’où se retire le dernier degrés
    au front des d’hippocampes d’or
    traversant le néant pédagogue ontologique,
    jusqu’à la moelle des os,
    effaçant leur marche
    au lac désaltérant
    et que dis-paraît l’amour.

    Vois, les cédilles de lumières, claudiquant
    d’amour blessé
    boire leur souffrance comme l’eau des lacs,
    l’intelligence du ciel
    dans les inversions réfractaires des plaies suturées.

    Peut-on dire l’être,
    la résorption des blessures?

    Qu’est ce que j’ai dans la main?
    Un livre?
    Un corps de mouette morte?
    Une indéfinissable illusion qui s’étire comme un infini A.D.N d’interrogation?
    Un cloaque infecte, dont l’idée du contact me remue?

    Un effroi qui fait trembler toute lucidité, de savoir exactement ce qui la tiens dans la confusion.
    Oedipe est mort noyé sous la torture dite de la « baignoire ».
    Oedipe est mort narcisse
    fleurissante lucidité
    dans la conscience tragique des dispositions surnaturelles
    et divines
    qui lui maintiennent la tête dans l’eau des illusions.

    A t-on idée de la souffrance de l’âme
    qui rend le flux sémantique des oppositions noétiques possible?
    et de la portée et de la force de la certitude de l’évidence
    qui agrège la distance du rien
    retourne l’incompréhensible
    en ciment aussi souple que les palpitations du coeur?

    Un chat n’est pas plus un chien
    et l’eau pourtant n’est pas moins que le feu!!
    Le gel des spéculations au matin
    suppose aussi que ce que nos yeux cherchent
    dans les feux de l’aube a plus qu’une réalité sémantique
    mais une satisfaction physique
    qui traverse le corps d’impulsion
    qui sont autant de suspend théorique
    dévoilant l’intégrité des souffrances.

    Le langage déchire l’animal spéculatif
    et révèle un dieu métaphysique et transcendant
    s’exprimant dans un langage vulgaire et commun.

    L’esprit
    ne peut revenir a lui-même
    sans se comprendre justifié
    par ses souffrances oubliées.

    Le programmeur
    de substitution
    vous assure que vous serez
    satisfait de son serveur.
    L’encodage des données inconscience
    dans le corps de transit abstrait des satisfactions suggérées
    se fait sans douleur
    et est déjà une satisfaction
    que nous vous garantissons
    d’un paravent deflecteur du rapport a soi
    qui ouvre de nombreuses et radieuses perceptives
    d’introduction des bourses dans la société
    ou vous atteindre,
    avec plus de certitude que le Prince de Machiavel
    la faveur du public
    l’unique autorité
    a pouvoir donner l’illusion d’être quelqu’un
    dans le système général des vains verbiages
    ou l’or a toujours fait autorité
    sur le coupe circuit sémantique
    qui rend la souffrance insensée
    et le tout théorique
    illusoire.

    Le désespoir
    picore un oeuf de laine
    nidifié sans suite
    la mort iconoclaste de l’esprit
    la fuite des signifiants,
    le non répertorié
    aux pieds des astres morts,
    convulsif brouillon de lumière vaine
    et grumeaux cosmiques
    termes insignifiants
    terrier du lombric fogateur de trames
    avec un besoin de feu,
    le monde n’est rien devenu
    et tombe a double versant
    la traversée du seuil illusoire de parution
    en ressemblance psychique, analogique symétrie consolatrice des analogie
    pour les mains veuve de l’esprit
    retouchant du doigt l’impression du tout
    plus angoissante encore, sous les désastreuses recherchent des lumières aux impossible assemblages non-synchrones,
    (puisque toujours lumière trace l’espace de la différence ou paraît manifestement le manque du tout en chaque être)
    la rapière théorique des Matamort spirituel
    lutte et échoue
    aux morsure vipérines de Gorgonne
    toute oblitérant l’unique sagesse d’amour
    le consortium payant des révélations propres a l’adoration éternelle.

    Fais don de ton existence
    a ta pensée
    et de ta pensée
    a l’amour
    ou il déploie la corolle intégratrice des cercles de la donation originaire
    a l’etre qui s’appartient
    et qui se dépasse,
    et est par le don.

  28. jerome dit :

    je tiens a faire remarquer auddie que mon texte original comporter des cessures que votre traitement de texte a supprimer…

  29. jerome dit :

    Holos et solus ipsé

    1. Il n’y a pas de nom
    pour le chant stérile des apparences
    ou se blesse la totalité en fuite,
    pas de totalité
    pour ce cloaque liquide
    que de se déborder sans fin,
    sinon de l’attaquer par un plus grand débordement encore
    celui des confins
    d’une totalité, portant un nom,
    d’où l’on ne revient pas inchangé
    ou l’on se perd dans le danger et la menace,
    qui ne néglige aucun des chemins les plus secrets
    de la terreur
    pour rendre scandaleux d’aimer.

    Grave, ajourné,
    la date suspendue de la mort
    sur les compressions des registres de ton étendue
    d’où se retire le dernier degrés
    au front des d’hippocampes d’or
    traversant le néant pédagogue ontologique,
    jusqu’à la moelle des os,
    effaçant leur marche
    au lac désaltérant
    ou dis-paraît l’amour.

    Vois, les cédilles de lumières, claudiquant
    d’amour blessé
    boire leur souffrance comme l’eau des lacs,
    l’intelligence du ciel
    dans les inversions réfractaires des plaies suturées.

    Peut-on dire l’être,
    la résorption des blessures?

  30. jerome dit :

    2. Qu’est ce que j’ai dans la main?
    Un livre?
    Un corps de mouette morte?
    Une indéfinissable illusion qui s’étire comme un infini A.D.N d’interrogation?
    Un cloaque infecte, dont l’idée du contact me remue?

    Un effroi qui fait trembler toute lucidité, de savoir exactement ce qui la tiens dans la confusion.
    Oedipe est mort noyé sous la torture dite de la « baignoire ».
    Oedipe est mort narcisse
    fleurissante lucidité
    dans la conscience tragique des dispositions surnaturelles
    et divines
    qui lui maintiennent la tête dans l’eau des illusions.

  31. jerome dit :

    3. A t-on idée de la souffrance de l’âme
    qui rend le flux sémantique des oppositions noétiques possible?
    et de la portée et de la force de la certitude de l’évidence
    qui agrège la distance du rien
    retourne l’incompréhensible
    en ciment aussi souple que les palpitations du coeur?

    Un chat n’est pas plus un chien
    et l’eau pourtant n’est pas moins que le feu!!
    Le gel des spéculations au matin
    suppose aussi que ce que nos yeux cherchent
    dans les feux de l’aube a plus qu’une réalité sémantique
    mais une satisfaction physique
    qui traverse le corps d’impulsion
    qui sont autant de suspend théorique
    dévoilant l’intégrité des souffrances.

    Le langage déchire l’animal spéculatif
    et révèle un dieu métaphysique et transcendant
    s’exprimant dans un langage vulgaire et commun.

    L’esprit
    ne peut revenir a lui-même
    sans se comprendre justifié
    par ses souffrances oubliées.

  32. jerome dit :

    4. Le programmeur
    de substitution
    vous assure que vous serez
    satisfait de son serveur.
    L’encodage des données inconscientes
    dans le corps de transit abstrait des satisfactions suggérées
    se fait sans douleur
    et est déjà une satisfaction
    que nous vous garantissons
    d’un paravent déflecteur du rapport a soi
    qui ouvre de nombreuses et radieuses perceptives
    d’introduction des bourses dans la société
    et vous assure d’atteindre,
    avec plus de certitude que le Prince de Machiavel
    la faveur du public
    l’unique autorité
    a pouvoir donner l’illusion d’être quelqu’un
    dans le système général des vains verbiages
    ou l’or a toujours fait autorité
    sur le coupe circuit sémantique
    qui rend la souffrance insensée
    et le tout théorique
    illusoire.

  33. jerome dit :

    5. Le désespoir
    picore un oeuf de laine
    nidifié sans suite
    sur la mort iconoclaste de l’esprit
    a la fuite des signifiants,
    du non répertorié
    aux pieds des astres morts,
    convulsif brouillon de lumière vaine
    et grumeaux cosmiques
    termes insignifiants
    terrier du lombric fagoteur de trames
    avec un besoin de feu,
    le monde rien devenu
    tombe a double versant
    la traversée du seuil illusoire de parution
    en ressemblance psychique, symétrie consolatrice des analogies
    de la compréhension
    pour les mains veuves de l’esprit
    retouchant du doigt l’impression du tout
    plus angoissante encore, sous les désastreuses recherchent des lumières aux impossible assemblages non-synchrones,
    (puisque toujours lumière trace l’espace de la différence ou paraît manifestement le manque du tout en chaque être)
    la rapière théorique des Matamort spirituel
    lutte et échoue
    aux morsures vipérines de Gorgone
    toute oblitérant l’unique sagesse d’amour
    le consortium payant des révélations propres a l’adoration éternelle.

    Fais don de ton existence
    a ta pensée
    et de ta pensée
    a l’amour
    ou il déploie la corolle intégratrice des cercles de la donation originaire
    a l’être qui s’appartient
    et qui se dépasse,
    qui est par le don.

  34. f4 dit :

    @ jerôme.

    c’est le problême majeur de ces pages internet. Elles ne permettent pas de respecter l’exacte disposition des espaces entres les mots. J’essaie, depuis longtemps de trouver un plug-in qui permettrai cela (surtout pour la poésie), et qui proposerai la mise en page “carrée” (un bloc plein), ou “calée à gauche”, ou “calée à droite”, ou “centrale”, muni des onglets de mise en page adequat, comme dans word. Vous pouvez cependant appuyer sur la touche “preview” pour voir ce que cela va donner, puis revenir en arrière.

  35. jerome dit :

    ma foi, c’est une contrainte litteraire qui en vaut une autre…bye, mais c’est vrai que c’est chiant, la formulation graphique est du coup tres limitée

  36. auddie dit :

    @ Jerôme

    Quelle inspiration vous avez en ce moment ! Vous avez une de ces verves, et un sérieux en toute circonstance. J’admire ! Puis-je, par espièglerie, vous rappeller vos mots : “non (la poésie), ce n’est “pas ma came””. Eh bien, on dirait que vous êtes devenu accro :) . Tout le plaisir est pour nous. Encore (de l’espieglerie): l’amour remplace dieu, le grand tout est remplacé par un grand vide (la chimie et ses canaux anarchiques (l’amour) ne sont pas toujours affluent d’un fleuve, et ne retournent pas à chaque fois à l’océan (s’évaporent peut-être, et la redistribution sentimentale soupoudre nos terreaux bavards d’une pluie salée, divines toxines et pleurs sechés); mais n’est-ce pas le ton exact de nos métaphysique solitaires? J’entend, ici et là, nombre d’assertions à propos de cette fameuse solitude de l’être, et blah et blah et blah. Pourquoi ne pas plutôt parler de foule intransigeante, de nombre infini, d’accompagnement immense? Je veux dire, notre corps est seul, à regarder, à écouter, à se regarder lui-même. Ok. Mais sinon, ne sommes-nous pas irrésolument “pas seuls”? Les chanteurs l’ont tellement dit. Bien-sûr, et quoi qu’il arrive, le chant de la mélancolie et de la solitude est plus joli et salavateur que la parole pop et démagogique. Mais alors, quid de la transmission ? Les jeunes pousses ont bien besoin d’averses solides pour que leurs beau temps tienne, anticyclones guerriers, d’abord dieu, ensuite l’amour, ensuite la force, qui n’est pas toute rose, mais.. on ne va pas se laisser marcher sur les pieds non ? Bien le bonjour chez vous. Gonflez vos muscles et vos poumons. Tapez (en pensée), du poing sur la table.

    Il faut je crois, continuer inlassablement d’incarner humainement notre animalité. La métaphysique s’oublie vite. Et on apprend à construire (enfin je crois).

  37. Benoit Deville dit :

    Un être

    Des croix s’allument, éclairs zébrant la nuit – étoilée de milliers d’âmes, perdues à jamais.
    Des feux, aux mille queues léchant les murs, souillés de nos pleurs, secrets à force de haine.
    Des soleils rougis aux passions des sens, cheveux mêlés autant que les corps lacés.
    Des mains sanguinolentes – christs ou prophètes, désenchantés des mensonges de l’Ignorance.
    Des regards illuminés, mais froids sans lueur pour condamner les meurtres de nos pères.

    Avant la fin du jour, la nuit observe avec son amie la lune, le soleil-jour meurtrier.
    Avant la fin de la vie, la mort observe avec son amie maladie, le règne de l’au-delà.

    Des femmes aux corps de pêche s’offrent aux mâles, hérissés de pieux sales.
    Des enfants aux visages d’innocence voient la lumière se ternir au fur et à mesure.
    Des hommes, non sages, non adultes, préfèrent vivre cent fois leurs vies même si injustes.
    Des couples aux liens tressés disent amour, sans actes de plaisirs pour perpétrer.
    Des amants indociles rêvent de jeux aux raffinements subtils pour mourir.

    Avant la fin du jour, la nuit observe avec son amie la lune, nos rêves s’éteindre.
    Avant la fin de la vie, Dame Blanche voie s’oublier son amie maladie sur des corps trop blancs.

    Et dans ma tombe imaginaire du Monde sera ma dernière volonté de vous dire…
    Et dans mon ciel de rêveur infatigué, seul, je serai à vous plaindre de votre martyre.
    Et dans ma nuit silencieuse, attrapée à un virus, vous direz des mots douleurs sans comprendre…
    … que Demain est inutile !

    (juin 91) A mes fantômes.

  38. jerome dit :

    L’hôte du fantôme

    1. Le saint homme éjectait des passo-doble contre mutin, qu’il digitilalisait par la trappe ouverte de ses cavalières insolvables, comme s’il avait jeté chaises et tables au rien, a travers son air de crabe interstellaire par les fenêtres toujours ouvertes aux veines pulvéreuses des fins de saison, par une béante aspiration avide du parfum des fruits de l’inexistence, des moissons de la mort, du ciel de l’esprit, qu’un vent soulève et apporte comme un instinct a rebours, avec une dernière bouffée de chaleur et de sucs automnale, par laquelle la nostalgie chasse l’odeur de paille des murs les plus dense, au lieu de s’y rependre en pure perte.

    Les fruits s’étagent dans la lumière, ou l’on ne parle que la langue de dieu, qui ne dit pas tout et son contraire, comme les langues humaine, mais, par Dieu, dans l’effroi suprême, te juge et soupèse ton bien, avec celui de tous les noeuds défaits.

    Lève les yeux au ciel
    toutes ces choses qui nous dépassent
    auxquelles nous ne pouvons rien
    et contre lesquelles nous luttons vaincu dans l’idée
    parce que nous croyons que ce qui nous dépasse
    ne connaît pas mieux que nous
    notre bien
    notre unique
    notre existence.

    Toute cette lumière qui passe
    et repasse entre les orbes magnétique de nos perceptions contradictoires
    toute cette lumière
    qui tisse et trame
    la condition de se voir
    n’est jamais vue
    jamais perçue pour être jugée
    autrement que comme une menace indéterminée.

    Jamais perçue,
    on peut cependant s’en faire une idée
    comme d’une déliaison de toutes la tourbe dialectique
    qui s’achève dans la parousie d’une vérité
    et non dans une hyperbole démoniaque
    de la mort
    ou une sur valorisation de la réalité du néant.

    Tant de choses devant lesquelles nous ne pouvons rien.
    Contraint par impuissance aux choses de l’esprit
    qui jongle,
    auprès de sa découverte
    avec l’absence de l’être
    l’idée du fondement,
    la connaissance de soi
    librement contenu
    en elle-même,
    dans sa propre dialectique
    ne se dépasse pas,
    est une nature qui ne sait rien de l’effroi
    un animal qui habite la subjectivité non religieuse
    comme un cancrelat qui la déchire de l’intérieure
    l’éjaculation des souffrances
    projeté dans l’univers
    ébranlant la voie lactée
    qui tire la langue aux hosties de sang.
    L’âme doit traverser tous les univers
    et les transcender tous,
    la petite monnaies comme les grands déballages,
    pour que naisse en elle un désir de l’absent
    qui relativise les conditions
    accompagne de science
    l’être qui se construit
    par le savoir sachant qu’il est su,
    la part d’indétermination reste,
    mais elle cesse d’être menaçante
    et le pathos
    mûrit,
    comme un alcool se condense
    de vie à trepas
    a l’abri du jour et de la lumière
    asphyxiée,
    la terre
    libère ses parfums.

  39. f4 dit :

    jerome. puis corriger “avec une dernière bouffée de chaleur et de sucs automnale” … en …. “avec une dernière bouffée de chaleur et de sucs automnaux” ?

  40. auddie dit :

    Oh saigneur doué de larmes
    non tu n’es pas sorti d’affaire. Je
    Plonge en l’enfance (gagnée aux dames)
    impénitences forfaitaires.

    Je t’ai prié, langui, meurtri…

    [ rampe d’école, commune ivresse
    rampant sous l’eau véni vidi
    vivié l’air pur arboricole
    un véhicule, livrée livresque –
    désir clinquant, petit voyage
    – mais n’as-tu pas omis de Paul
    qu’il, se singeant, Jacques a dit Pierre
    vivantes – et moi qui me fiais aux décolles
    plus toucher terre
    bien dans mes grolles ]

    …puis ai placé des mots de masse,
    sur ma vitrine ensevelie,
    comme une trace je t’efface.

    Magasin blanc, sort infidèle
    Apointance sur-réalisée
    ça gaze et blotti dans l’appel,
    frèle séjour, coeur irisé…

    Mon bel outil…
    n’a pas eut le fort
    ni la belle
    Le mental dort, c’est mes oublis!
    jusqu’au précieux bord
    sous ton aile

    J’étais un conte virulent
    un enfant va, jusqu’au sapin
    les cadeaux du nord vont d’un ciel
    jusqu’au sort-écrin de ta main

  41. michel dit :

    Issu de la Mélasse, tu retourneras à la Mélasse.
    Bien sûr dans l’intervalle, tu pataugeras encore dans la Mélasse.
    Ton origine, ton but et ta justification seront toujours dans la Mélasse.

  42. michel dit :

    Basés dans le mas des adieux
    Les gisants gavés de manne
    Puisent dans la brune trame
    Quelques nœuds de dentelle fanée

    Loué soit le trône ailé
    Qui égayent nos vies évidées
    D’animaux fâchés
    Et tristes végétaux

  43. auddie dit :

    S’il vous plaît permettez-moi de me présenter
    Je suis un homme d’honneur et de goût
    J”étais ici bas durant une longue année
    vous savez, pour voler l’âme et la foi de milliers d’hommes

    Je n’étais pas loin lorsque Jésus-Christ
    a vu sans doute, sa dernière route, la douleur ..
    je me suis bien assuré que Pilate
    S’en lave les mains, et qu’il scelle son destin.

    Ravi de vous rencontrer
    J’espère que vous devinez mon nom
    Ah je crois que ce qui vous choque
    est la distribution des rôles …

    J’ai hanté Saint-Pétersbourg
    Quand j’ai su qu’une nouvelle ère approchait
    J’ai tué le tsar et ses ministres
    Anastasia pouvait bien hurler…

    J’ai emprunté un tank
    me suis promu au rang de général. C’était
    lorsque la guerre éclair faisait rage
    Et que les corps puaient…

    Ravi de vous rencontrer
    J’espère que vous devinez mon nom.
    Oui, ce qui vous chagrine
    C’est ma nature, et son dessein…

    ___________________________________________________________________________________

    Please allow me to introduce myself
    I’m a man of wealth and taste
    I’ve been around for a long, long year
    Stole many a man’s soul and faith

    And I was ’round when Jesus Christ
    Had his moment of doubt and pain
    Made damn sure that Pilate
    Washed his hands and sealed his fate

    Pleased to meet you
    Hope you guess my name
    But what’s puzzling you
    Is the nature of my game

    I stuck around at St. Petersburg
    When I saw it was a-time for a change
    Killed the czar and his ministers
    Anastasia screamed in vain

    I rode a tank
    Held a general’s rank
    When the blitzkrieg raged
    And the bodies stank

    Pleased to meet you
    Hope you guess my name, oh yeah
    Ah, what’s puzzling you
    Is the nature of my game, ah yeah

    (the rolling stones . mick Jaegger / Sympathy for the devil)

    Traduction personnlle.

  44. auddie dit :

    Permettez-moi de me présenter:
    Homme d’honneur et de goût
    je suis parmi vous depuis de longues années
    vous savez, pour voler l’âme et la foi des hommes

    Je n’étais pas loin lorsque Jésus-Christ
    a vu sa dernière route, piqué de douleur
    j’ai tout fait pour que Pilate
    scelle bien son destin, et s’en lave les mains

    Ravi de vous rencontrer
    J’espère que vous devinez mon nom
    Ah je crois que vous refusez
    la distribution des rôles

    Quand j’ai su qu’une nouvelle ère approchait
    J’ai hanté Saint-Pétersbourg
    J’ai tué le tsar et ses ministres
    Anastasia pouvait bien hurler

    J’ai emprunté un char
    et des gallons de général. C’était
    lorsque la guerre éclair faisait rage
    Et que les corps puaient

    Ravi de vous rencontrer
    Je crois que vous devinez mon nom
    Et ce qui vous chagrine
    C’est ma nature profonde… et son dessein

  45. Arthur-Louis Cingualte dit :

    ***

    Le pardon : il faut voir la grâce partout pour le demander abusivement.

    Car il pense que si il est demandé juste pour s’en tirer,

    comme ça, avec une vie en mieux,

    il mérite la demi-vie et la mort en double.

    ***

  46. michel dit :

    Starfallah !

  47. Venceslas dit :

    Valve de nacre,
    violée par le vent,
    que l’enfant-feu foudroie.
    Ô Artémis !
    Prémisses de l’explosion,
    à toi la foison de baisers que j’ai cachés.
    Au laurier-mère,
    j’irai pleuré la sodomie
    pour vos pères,
    en regardant sécher le sang des épouses.

  48. Estelle dit :

    Âcre vulve
    chaste et sèche
    que le père dieu humidifie.
    D’un coup de laisse
    Détachés Vît et Valve restent comme des fils
    Orphelins du cours dans la nuit.
    Prédictions jalouse et mesquines
    à toi la moisson des baisers que j’ai montré
    Au laurier-mère
    J’irai pleurer l’assaut dommage
    pour ce faire

    tendance floue, je respirerai.

  49. estelle dit :

    voodoo
    moi croc
    toi sangle
    toi venin
    ton regard drapé de haine
    sorcier véreux au milieu du carrefour
    car j’avais ri de ton manège
    et de ta réclame photocopiée
    “fait revenir l’être aimé”

    déjà loin

    je lui avait ri au nez à cet abruti
    et lui, au milieu du carrefour de la gare du nord
    il m’avait jeté un sort avec ses yeux
    on eut dit qu’il poussait. Dessin de gosse? : cheveux hirsutes, globules exorbités
    il était sévèrement constipé

  50. f4 dit :

    “Du jour où l’homme a cru que la vie était un devoir, un apostolat, une mission, il a eu honte de sa propre puissance d’être vrai et, poursuivant des fantômes, il s’est renié lui-même et s’est éloigné du vrai.”

    ”Renzo Novatore’

    http://fra.anarchopedia.org/Renzo_Novatore

  51. michel dit :

    Nous atteignons à présent un palier déterminant de notre progression ontologique
    Votre mission – sauter par dessus le gouffre des siècles rédimés
    Putain oui c’est raide, et plein de caca là dessous
    De plus on ne distingue pas très bien la rive à atteindre
    S’offre à nous une double alternative
    On my right hand l’accès au multiplexe vernaculaire émergeant des brumes philosophales
    On my left hand la dislocation métalogique sur fond de rédemption freudienne
    On my right hand: Hampp & Doccle, Shop’n’hour and the Swinging Power
    On my left hand le tri selectif des ordures
    Tout est une question de déséquilibre
    Tu hésites? voici mon conseil Rica Zaraï
    Keep on going straight ahead, just grab what you can
    Méfiance aux abords des flans théologiques
    Montagnes flageolantes avec finalement très peu de chocolat dedans
    Artung avec les kapos de la normalitude
    Névropathes flagellants qui liquéfient à tout va
    Il est avantageux de considérer les voies de traverse
    Telle la voie sublime et audacieuse du fusible coupe-circuit
    Avec ses réserves de trahison
    Ainsi l’être noble fait briller lui-même ses dispositions lumineuses
    Pas de blème
    Whisky cigare sur la coursive supérieure
    Jackpot

  52. Marie-Agnès dit :

    J’étais aveugle,
    ses yeux et son témoin
    J’étais sourd,
    ses oreilles et son témoin
    non-né
    j’étais son souffle

  53. jerome dit :

    Toute proportion gardée, voyage a travers tes disparitions, traîne ta mort au tribunal de l’oubli, cherche et traverse tous les déserts, tous les vides, empoigne tous les paradoxes, )passe de liane en liane au crochets des contradictions, et tu penseras mon fils que cette flamme sur le visage des délatrices, qui t’éveilles dans la haine, pour retrouver auprès d’elle le repos, est une flamme qui a besoin d’air, pour qu’elle respire, transpire et bave parfois, sans jamais cesser de danser comme le feu jamais connu, jamais oublié, mais toujours en train de coudre ton sein en suturant l’ombre et la chair de Peter Pan, l’esprit d’Odin et la pensée des nuées du Géant d’où fut extrait le monde. La vision est une aiguille qui perce l’illusion en rétablissant la vérité du non vue de l’ignorance traînée devant le tribunal de l’immédiateté, ou c’est l’angoisse de l’innocence qui se lit sur son visage. De la plaie d’intrusion, coule un fleuve noire et dense, sinueuse ondes qui claque a l’horizon, tombe en terra incognita, et en nous crée l’indécision. par un gain incalculable, donné dans un atome d’amour, qui est mer des logiques et de tous les arts, l’amour régisseur du réel , qui voit sans être vu, qui resplendit ou te terrorise, s’affermit ou t’efface, te concentre dans l’apparition progressivement réduite de ta disparition certaine, (sent tu, la dalle glisser sur ta tête, l’air froid de ta tombe, les vers dévorer tes chaires et remonté dans tes veines. Pourront ils grignotent tes voyages en ailleurs sont ils mémorisables?) disparaître dans son apparition, et apparaître dans sa disparition, « manifestation », « manif et station », le trou du tao, qu’on ne peut bien évidement pas comprendre ni saisir, mais vivre et penser et comprendre. En un certain sens pour vivre, être et pensée, il faut rattacher le tout a lui-même, se transcender, dans la vision ou la production d’image, qui re-itere l’organe de la vue aussi neuf qu’au jour de la création, lorsque les montagne était les corolles de la lumière déposant ses oeuf évide de miroir en vision, sur les pollen de la matière, lorsque le tout rattaché a lui-même était encore cohérent, avant l’apparition de l’homme, qui introduisit la déchirure du cosmos par son incompréhension et son ignorance , conseillère de la sagesse des princes de ce monde, devant lesquels on traîne l’innocence au martyr puisqu’elle ne peut reconnaître aucune faute vraiment. Esprit vierge de toute réflexion sur lui-même, que la repentance ignore, non par dédain, mais par logique, l’existence de celui qui sans réflexion ne se sait pas même être, volatil innocence..ssssssssffffffflllllllllssssstttttt…….insaisissable volubilis s’échappant de la ramure du chêne d’argent ou il s’ébroue de joie et de liberté en sautant de branche en branche, sous le couvert de la foret comme l’était la pécheresse devant lui, lorsque Son Regard éclipsa la réalité des Pharisiens qui la jugés, (il n’y a pas d’ombre au tableau vierge de dieu, pas d’image représentant Sa face, et au mieux, un art qui pose les impasses , comme on pose des pièges pour attraper dieu…..Elle éclipsa les jugeant, les relaps au travail divin, les Eliphaze de Théman, les Bildad de Schuach et Tsophar de Naama, l’esprit de Job était devenu trop vaste et trop profond pour l’accepter. Bois au porte, dors sur le vent aux fenêtres, baignes toi dans les germaniums publics, urine le long des trottoirs, ou aux bornes des lacs monumentaux, les bourlets de la couture, les ourlets de clair obscurs peuvent a chaque instant resplendir comme des épaves de lumière, luire du fond de l’invisible, retenue au fond de ta mémoire, comme un poème épique, in mente. Couleur et parole assomptives, d’esprit renfermé sur l’univers et ses concentration de chewing-gum-gum gum cosmique, pate a mâcher, brouter , endive c’est selon…. L’amour de la femme honnie et délatrice, qui accuse l’innocence d’étourderie et d’oubli, de ne pas la reconnaître est faux comme le jugement qui condamne l’innocence. La peinture sonne un la harmonique. Honnis elle ne l’est pas. Elle est objet de pitié, pour les retranchements qu’elle s’impose, l’air irrespirable qu’elle respire. Parce qu’elle comprine l’air de son jour, comme celui de la mer, tuée pour être rédemptrice, du feu-naufrage qu’elle a allumer en vain.

  54. marina tsvétaïéva dit :

    Il n’y a pas, dans ce maudit
    Volume, de tentation
    Pour une femme – Ars amandi,
    Pour une femme – toute la terre.

    Le coeur – des philtres d’amour,
    Le philtre – le plus sûr. – une femme,
    Dès son berceau est un péché mortel,
    Pour l’un ou pour l’autre.

    Le ciel est loin ! Les lèvres
    Sont proches, dans la brume…
    – Dieu, ne juge pas ! Tu n’étais pas
    Une femme, sur terre !

  55. jerome dit :

    Pour respirer
    le plein jour au dimension du désir, et être comme on aime, et que masque la surface de parution quantique,
    comme le reste secret, le non manifeste de l’incommensurable,
    une clarté s’inscrit au dos des cartes, dans les mains poissonneuses des
    joueurs inattentifs, au rhizomique jugement de toute constitution
    apodictique de fin de parcours, dans l’obvie comparution des démesures, ou, nue de l’évidement d’effroi nous sommes appellés a être,
    redoublé,et vibrant comme L’étoile tombée sur la tête des amants qui s’enlacent
    et qui ne la voient pas?
    Pourtant c’est ainsi que parlent les hommes,
    d’eux mêmes.
    ….la science décrit quoi? Parle de quoi?
    Le stéthoscope capte les battements dans la glaire informe
    mais il est sourd, aveugle éternellement,
    comme un organe de verre.
    Le discours amoureux est aussi cohérent, infini
    que l’est l’obvie mathématique
    dont on ne peut que désespérer qu’il nous rende
    un jour
    l’essence spoliée de la réalité
    quant il conspire a nous faire douter
    des qualités réelles des baisers descendus des cieux
    il ne voit que les glaires.
    Bouche les
    oreilles des feuilles dans le vent, entend comme tout respire, aspire
    et souffle, dans la poussière l’île mage, bascanique construction,
    porte de sables et de vents, d’eau et de feu mêlés, pour que
    l’instable , la perspective nidifie au foyer des pollens de sang,
    l’air et la transparence rejetée aux germinations du temps.

    Colle ton oreille aux tympans des cavernes, aux failles des montagnes, aux vagues qui chuintent dans la lampe des phares, les bouilloires volcaniques écope en écho ton songe d’équilibre sur l’index d’éternité saillante, de tout son relief en toi, qui sur l’échasse de clair obscur ouverte aux îles-barges bascule entre les marges des images, par les voies de traverse, toujours fuyante, indécise leur chair d’aube, toujours orienté vers le chaud a mesure qu’on revet le nord sur le dos, jusqu’à évoquer la lumière, provoquer le vertige, et l’alternance d’éclipse et de rayonnement. Frotte le silex entre les faux tunnels de taupes grattant vers la lumière, éclaire le trompe l’oeil qui traverse le ciel aussi vite que la pensée, le secoue tant qu’elle le perds, et sans retenue lâché par l’innocence, tombe sur la frontière avec la mort, plonge dans le trouble, l’océan du néant, debats toi dans les limbes premières tant qu’elles jettent encore des ombres en travers du chemin, pour nous retenir, nous renoncer s’y enfoncer, s’y perdre, y souffrir, et apprendre a mourir, pour qu’un degrés soit franchit dans la maturité croissante de la conscience éternelle.
    Et rebondir comme un atome perdu dans une pluie d’étoiles. Le ciel retrouvé, colmaté de tous les terriers creusés dans la lumière. Enlève ton doigts! Sinon l’effroi va te croquer…et plonge dans la lumière plomb des eaux-forte, jusqu’aux bas relief de la vie, palper les antinomiques briques du non-sens, du bain d’énergie insensée, qui te soutiennent et dansent en berne, le bacille du verbe en suspend des bénédictions du vide ontologique. Habites ton désir, ton esprit vrille ton origine sur ta fin. Secoue tes yeux de leur poussière de paille, les murs s’abaissent a mesure que tu progresses a travers les abîmes, voit! Une constellation est née. Puis rendort toi si tu le veux, sous le couvert des lactances et du sperme sacré. Et rêve encore si tu le veux, de la même félicite, d’extase de la vision toute transpercée du labyrinthe cartographie de tes désirs. Puis jouis du détachement , du suspend, du survol intérieur des assises de la contemplation libérant leurs ressorts, dans la puissance de ta vision, qui t’emporte en rédimant l’infertilité convertie des cloaques étouffant ou mue l’infini nécessaire au mandorles et aux flammes des yeux. « Mais n’oublie pas! dit le roi aux longues oreilles, que toute ta volupté innocente n’est qu’un carnaval de confettis, si on le compare a la douceur de mon règne. » L’innocent traîné jusqu’à lui, par les pouvoirs qu’il commande, ne peut s’en libérer qu’en subissant leur joug; accusé il se réveille, enchaîné au leviathan, qui affubls les contraste de dechirements moraux supplementaires, semant le trouble dans l’ame consciemment, pour que les contraste irréel qui scindent colorent l’esprit du prédicat réel d’immortalité accusée d’immoralité, de contrevenance a l’ordre des vies pleine d’ignorance et de sommeils sans repos. Entends tu la voie de la mort mettre en ordre de bataille les pièces du tableau? Elle est l’effroi, et tout aussi bien ta félicité, elle te berce quand tu dors, te cache quand tu jouis. Mais qu’elle puisse jamais te consoler! Cela ne se peut ni ne se pourra jamais sans mensonge….

  56. jerome dit :

    Et si au fond chez socrate la logique de l’ignorance été destinée a refonder l’éthique de la reconnaissance de l’ignorance du bien, comme connaissance de soi,rendant possible, chez hades, le beau risque a courir, que cette ignorance soit l’appropriation du rapport au bien comme tel, au sens ou pour devenir chrétien en pays christianisé mieux vaut commencer par penser qu’on ne l’est pas, au sens donc ou pour pouvoir se connaître juste et bon, bienheureux aux champs Élyséens, il faut commencer par reconnaître qu’on ignore pas ce qu’on cherche, la béatitude de l’âme en Hades, tout en vivant dans une société qui n’en a cure; mais d’où sait on ce que l’on veut et désire? La question de la vie bonne n’a aucun sens si elle n’est pas rattaché a celle de l’immortalité de l’âme, l’immortalité n’échouant qu’aux âmes qui ont bien vécues, c’est a dire qui se sont soucié de leur félicité, et qui ont sues ressusciter en elles le savoir de dieu. Cette idée de la vie est l’élément hétérogène a une conception strictement mondaine de la vie, elle introduit le facteur idéal de l’ironie, le surcroît de réflexion qui surplombe et prend au piège dans la lumière autopsiante de l’idée, que l’on pense sans pouvoir la connaître, les confusions noetico-psychologique en lesquelles les âmes déchues oublient leur origine céleste et l’ambiguïté subtil de leur croissance, ou pour parvenir au but, il faut commencer par reconnaître qu’il n’est pas présent. L’ironie démêle l’écheveau du désir plein de constipations filiales, de mimétisme sociale, qu’appâtent la matière fécales des honneurs et des mérites que les hommes s’entre distribue de manière tellement fausse, qu’une vie bonne, non seulement doit être comprise comme exempte du soucis de l’éternité, mais encore, tyrannique comme la veut Callicles. L’ironie elle redonne une bouffée d’air au synapses comprimé et affolé des êtres sociaux, les plonge dans une rédimante et salvatrice impression idéale de la compréhension de soi d’un etre grandit au proportion de sa propre lumiere rattachée a celle du dieu inconnu; et cela est un fondement cognitif comme le sera plus tard l’onto-theologie cartésienne, puisque l’ignorance est la noese du noeme, dieu; l’intrus au coeur du dialogique qui n’est saillant qu’en ironie; les hommes parlent de leur vie sans se soucie des cieux devant un socrate qui n’est habiter que par ce soucis, ce qui produit le chiasme de l’ironie; l’ironie n’est pas un jeu, mais le sérieux de la vie soumise a une conception plus haute d’elle même, l’ironie elve a l’idealité de l’absolu cette realite qui nous colle a la peau puisqu’elle est nous-meme. L’esprit de l’ironie s’il s’appuie sur une schisme ce n’est que pour mieux remobiliser toutes les forces de l’individu prisent au piège de la substantialité relativiste de l’Etat. L’éthique ironiste ne connais aucune satisfaction objective, mais repose en elle-meme, dans une certitude subjective dont la forme est l’incertitude objective absolue (disons la surface quantique de parution prise au piège réfractaire des metamorpheme de la mathematique fractal?), dont le plan noetique n’est pas comparable aux jeu de langage Wittgensteinnien.(car la thèse de kierkegaard souligne la ressemblance dissemblable entre socrate et christ)
    L’ironie est la maturité de l’esprit qui prend conscience du schisme entre l’idéal et le réel, qu’induit la con-science de soi, et la nécessité pour celle-ci d’élaborer un concept de l’être paraissant dans sa propre intelligence de l’être, pour qu’une limite soit posé au redoublement déformant ou au refoulement pur et simple de celle-ci, pour que du fond de l’idéal l’existant puisse revenir au réel par le désir de l’un ou il se projette et se comprend. L’individu gagnant entre temps le cadre conceptuel de la connaissance de soi, cesse de s’illusionner sur les finalités absolues que lui propose son temps, ordonne sa vie sous des motifs idéaux, et vierge de contenu, comme est vierge de résultat l’efficacité de l’éthique socratique voulant faire saillir la valeur éternelle de la conscience depuis son fond d’ignorance, dans un monde plein de sens ou pourtant l’accord ne se réalise jamais autrement que sous la forme extatique de l’intelligence remontant la source coulante du désir jusqu’au noeses fondamentaux, principe premier de l’esprit ou il apparaît que raison est et a toujours était connaissance de dieu. Et l’éthique , comme connaissance de soi, de son vouloir, de son telos, s’éclaire dans l’évaporation des contenus objectif qui occultent cette connaissance, empêche de la faire descendre en conscience dans la forme de vie de toute l’intériorité, par la dialectique du désir en jeu dans l’ironie, dévoilant, l’indexation abusive des normalisations sociales qui l’éloignent de son sens interne de parousie de soi devant le dieu inconnu, ou il apparaît que le paradoxe de l’ironie est bien de mettre en relief la vie intérieure devant dieu, dans la dislocation des rhizomes relatifs qui masquent l’absolu, comme on dialogue librement avec d’autres hommes,de dieu dans le secret du discours indirect ou les ânes n’ont d’oreilles que pour les propos de bouche.

    bien a vous, jerome

  57. jerome dit :

    Socrate n’est pas l’inventeur de la science des définitions,
    il découvre le concept dune science dont l’être est l’enjeu: la subjectivité.
    et un outil difficile a manier,
    de pure transparence: la dialectique

    Cependant toutes les branches de la philosophie contemporaine se sont passées le mot : dépsychologiser!
    Comme si au fond les philosophes ne savaient plus quoi faire pour chasser l’ennui.
    Ils ajoutent l’inutile a l’indifférent.
    Dépsychologiser les mathématiques,
    C’est une blague? Non.
    Accédons aux process de la raison pure
    objective et sans sujet!!

    Or le désir est la raison
    une vérité, non abstraite, mais un être de la vérité
    qui doit faire la preuve de son amour
    pour s’assurer de sa propre réalité
    a chaque instant plongée et mélangée
    avec sa tentation.

    Le désir n’est pas moins cohérent
    que la raison mathématique
    mais il est plus logique
    avec lui-même dans ce a quoi il se rapporte et se comprend
    et plus réel si par réalité on entend autre chose que la suppression du sujet.

  58. jerome dit :

    Nuit gravement a la santé
    nuit grave,
    ment a ta santé,
    l’individu excentré
    est fou, abominable.

    Panne générale.
    Abolition de tout vie intérieure
    extériorité sans projet d’histoire
    crise du capital des désirs
    l’être et sens
    Lingerie sèche des limbes inhabitées.

    Mais meurt donc putain de société!!
    vermoulue jusqu’au trognon de ta bêtise immuable.
    Déjà d’autres jours bleuissent
    sous ton ciel de furoncles
    purulent étincelles de joie compréhensives
    a la surface de tes bonheurs frelatés.

    Freud est un crétin
    ce n’est ni le monde ni la société
    qui refoule le désir
    c’est le sens de l’exister
    que de refouler l’être
    tout au bout du projet
    ou le désir conserve
    dans son anthropophagie
    la pureté du sens
    du coeur
    de l’intention d’aimer.

    La foi,
    est l’accès a la raison.

  59. jerome dit :

    Débouchons plutôt tout
    les vins de France
    avouons nous ivresse absolu
    au lieu de la masquer piteusement sous les vocables les plus ronflants:
    la raison objective, la logique analytique…
    toutes ces dernières avancées de la philosophie sont du plus haut comique
    et les frege et autre Quine seraient infiniment plus intéressant
    si moins imbue d’eux-même
    ils avaient considéré leur travaux
    comme une propédeutique a une pièce d’aristophane….
    Fini le temps de la critique de la raison,
    la raison est devenu un mythe
    une faculté détaché du désir
    une musique sans musicien
    aux boucles d’intemporelles ouïes
    creusées en trous de mer
    aux passages angélique rebouchée et comblé
    de fraises tagada hautement technologique,
    immergées de crécelles passementières
    et peuplé du cruels pincements
    d’une dignité de cadavre
    de buveurs d’épaves en goguette apostolique
    ébréchés et goguenards comme une cloche a plongée
    sourde mais fêlée a même le soulèvement des jours
    désoeuvrées et débordant d’ennui, comme la canne des cyclopes
    fouillant, lasse comme nos mots creux, le mouton quantique, mort et vivant a la fois,
    semant en fin de compte la confusion absolue
    la ou le désir seul recèle la science et la clarté d’un monde plein de sens.
    Poétique moi esprit d’incognito!!
    en tâtant du soir la lampe fumeuse
    comment rejoindrais-je le port?
    Si je ne marelle mes pas
    sur l’esquille des foudres
    ou baleinent les parapluies
    de l’échiquier qui entoure loupes
    mes estuaires chimiques,
    du grand rebond des astres
    par le ressort du vide
    ou je réverbère les rues
    frappé de hasard d’esprit sabrant pour la première fois, l’haleine des ports amarrée depuis le fond des nuits ou Saturne inattentive et flasque répare l’outre sans songe, et le parfum des poisons, cuvés aux ventres des galets, leurs comas de porcelaine et d’astre nacré échappé d’un cil des huîtres siffleuses jusqu’à la lie, l’équimose des leviers par ou passe sans lendemain, a travers toute la machinerie rouillée des pores, le cours indifférent des mots comme des constellations nubiles de lièvres avortés et pris au pièges de leurs cris sans roman. Et les dunes, et la neige, et la cendre et les épines des pins, crissent en choeurs une fable, un dénie des montreurs de revue en livrée sous une pincée de paille, jetant le boa au cou du somnambule, et toute la lingerie des limbes en remorque des ménageries des visses épinglés au bouquets de leurs frasques traînant dans le bordels en hymne de toutes les tables des matières. J’écris et c’est la mort qui respire, qui sauve la partie, et l’âme des corps s’exorcise dans un coin du miracle.

  60. jerome dit :

    Deleuze dans un essai éponyme sur la « Philosophie pratique de spinoza », dit une chose intéressante que l’on peut rapprocher du « wake » de Joyce, dont la pratique « intellectuelle » est d’un autre ordre que celle des Bouvard et Pécuchet de la science encyclopédique véritable tombe des intellects morts:

    « Car a force de rencontrer n’importe quoi sous n’importe quel rapport, croyant qu’on s’en tirera toujours avec beaucoup de violence ou un peu de ruse (c’est moi qui souligne), comment ne pas faire plus de mauvaise rencontres que de bonnes »
    p.143

    Il est tres remarquable que Deleuze ne voit pas l’alternative au problème de la rencontre avec de l’inconnu. C’est précisément que le comment du rapport a l’inconnu, lui manque. Sachant l’importance vitale du mélange affectif avec la connaissance de la cause qui augmente sa puissance d’agir, on se demande comment le conatus pourrait connaître la joie, s’il devait un jour rencontrer et se mélanger a quelques chose de nouveau. Car alors il lui faudrait ou bien déjà connaître ce qui se révèle dans l’affect, ou bien considérer que ce qui s’y présente est nouveau, et dans ce cas, provoquer une rupture avec soi-même, qui n’est, a ma connaissance jamais évoquer dans l’Ethique comme elle l’est selon la christianité, ou pour devenir soi-même il faut devenir un autre. Ni comment le conatus pourrait découvrir du nouveau s’il ne risque pas une présupposition du sens de l’être et s’empoisonne d’une faiblesse?. De ce point de vue le « wake » de Joyce est absolument illisible, insensé, décomposant. Par contre, si on considère que le désir est autre chose qu’un conatus, quelque chose comme un désir de sens dont wittgenstein dit:
    « Le sens du monde doit se trouver en dehors du monde » thèse 6.41
    alors sur l’horizon de ce rapport a cette transcendance, tout devient nouveau, et le « wake » boucle et frise comme les cheveux d’un ange au sortir du bain.
    Aussi contrairement a ce que pensent Spinoza-Deleuze, le rapport a l’indéterminé de l’avenir, devient source de composition et de joie pour celui qui pense
    que tout est a chaque instant nouveau et indiscernable, que de la connaissance des effets on ne peut remonter a aucune cause, puisque c’est par cette angoisse que chacun peut se penser, se comprendre lui-même dans la parole d’un Autre, lorsqu’il répète ce qu’aucune languie humaine ne peut exprimer en vérité que « tout profite au bien de celui qui aime dieu. ».

  61. auddie dit :

    que “tout profite au bien de celui qui voit large et aime dans l’étroitesse de ses sens”

    autrement, je méditerai votre théorie de la rencontre, mais je n’ai pas lu ce “wake”.

  62. jerome dit :

    Moi non plus je ne connaissais pas. C’est Manuel qui en parle sur son blog, et c’est surtout l’utilisation comme catalyseur créatif qui m’a intéressé. Ici le langage n’est plus image-monde, mais plutôt image-désir, ou mieux révélation d’une non-vérité du désir, de son déchirement dans l’incompréhensible miroir du monde, ou cependant s’assomptise le lien, la totalité en lui, comme un langage manquant, le besoin d’une metalangue (le wake) capable de parcourir la hachure du monde insubstantiel ou le désir souffre de son inintelligibilité, ce qui, m’a de suite fait penser au Wittgenstein du Tractatus et a l’invisible parution du logique sur la sémantique d’une langue qui ne peut se représenter elle-même, et de fil en aiguille, cela m’a donné envie d’écrire (pour rire bien sur) une sorte d’anti-tractatus, une logique du désir a laquelle je travaille en ce moment en me détournant un peu de la poésie et en ressassant mes vieilles lunes (mais il me faut un peu de temps parce que les gosses m’ont refilé l’éternel gastro des cantines…et je suis complètement a plat…)

  63. jerome dit :

    Au demeurant j’aime beaucoup vos dernières productions avec Bissecta. Et peut être le Wake pourrait vous ouvrir non pas tant de nouvelles pistes ou de nouveaux thèmes d’écriture, mais une nouvelle “méthode” d’écriture, qui sans être une écriture automatique, impose un éclatement de la langue et une clarté accrue du désir comme visée de transcendance, enfilant les perles les plus inattendues sous la pression des paradoxes ou la sagesse consisterait a assumer une folie, et oblige le désir a devenir sensée en concevant son non-sens.
    Vous qui, si je me souviens bien, vouliez définir une nouvelle forme de poésie, vous ne pouvez faire l’impasse d’une telle lecture. Je ne l’ai pas lu en entier, aussi ce que je dits est soumis a caution, mais il me semble que l’écriture passe ici de la mise en abîme a la réverbération fractal, et en un certain sens, de la perdition, au salut.
    bien a vous jerome.

  64. auddie dit :

    je me méfie un peu de ces poésies complètement niquées en tant que système. Le poète s’y perd, et perd surtout ses lecteurs. Il devient plasticien, et son public se transforme en public amateur d’art contemporain. Bissecta est bien plus persévérante et talentueuse que moi dans ces directions, qui sont des techniques “à muscle” qu’il faut travailler. Si ces méta-langues ou comme vous dites “révélation d’une non-vérité du désir, de son déchirement dans l’incompréhensible miroir du monde, ou cependant s’assomptise le lien, la totalité en lui” et que la musique ou l’impact macro-sémantique, la juste révélation d’un indicible qu’il nous faut à tout prix dompter ou “rendre”, pour en rendre compte, alors je préfère utiliser la musique. La difficulté de ces travaux est qu’ils sont difficilement partageables et commentables, sauf par d’autres textes du même accabit, en qualité de “réponse”, de monde humain dans l’inhumain qui soudain devient saisisable, saisit, réduit, contrôlé. f4 y contribue un peu dira t-on. Comme ça fait plus de vingt ans que je travaille comme ça, et tant d’autres ! tant d’autres! je me dit que ces facteurs devraient être pris à bras le corps et théorisés, mais… la théorie est peut-être plus simple qu’on ne la croit.

  65. f4 dit :

    mais peut-être que bissecta voudra bien nous énnoncer quelques principes personnels qui prendraient alors la forme d’une partie de la vérité. Personnellement, j’ai déjà écrit sur la question, mais… je ne suis sûr de rien, alors…

    ça pourrait faire partie d’une nouvelle rubrique de critique poétique… théorique. Je vais mettre ça en place.

  66. x dit :

    Si la langue est nomade à la pragmatique communément acceptée, alors la poésie de bissecta est un média comme un autre.
    Certes une métacommunication est possible par le biais de formes mouvantes afin d’obtenir un feed back émotionnel et jouissive ment inconscient. Car tu vois petit, ce sable, c’est toi qui l’a ramassé seul.
    L’engrenage des lettres y grince quelques transcendances à peine subliminales qui encage l’égo, véritable bête furieuse. Bissecta n’est pas là. C’est avant tout un personnage fictif, un outil qui s’aiguise de désirs refoulés, un coquillage où l’on peut entendre vos mèr(d)es de lamentations.
    Dans tous les cas il faut de la pratique avec ou sans trique sémantique: tout se remet inévitablement à sa place lors de la fugue de nos langues symbiotiques avec cet entrainement maniaque des femmes hommes sur l’enfer du choix avec le ricanement de Diotima. Du vagin à la gueule le saint axe ne sait plus où donner de son gland fertile. Croire au miroir tout comme croire au romantisme des Dieux, si et seulement si c’est durant l’ultime orgie laborantine que taquine l’illusoire passion d’être libre de soi car nous sommes la soie des formes pénétrantes de ce qui parle incompréhensible mais que nous savons tous en secrets radins.

  67. x dit :

    Embrasse ces fragments/
    Dieu à la césure…
    C’est alors que : Hurlent !!! Les hauteurs à coups de lignes alexiques——————————————————————————————————-
    —————————————————————————————————————–
    —————————————————————————————————————–
    —————————————
    – SACHE FUIR –
    L’anorexie de l’encre/
    Mémoire menteuse du hasard !
    L’aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaammmmmmmmmmmmmmmmmmeeeeeeeeeeeeee (élastique)
    Détonne la gravité des ***************************************************
    Et croit coucher le
    8—————————————————————————————————————
    ——————————-Vestiges amollis de
    l’écho——————————————————————Folle
    effervescence————————————————————————————————
    ———————————————————————
    – SAC RESTE -

  68. ginette dit :

    Putain, mais la théorie, c’est la pierre à aiguiser!!!!
    Je croyais qu’ici c’était la forge…

  69. jerome dit :

    Cher auddie, je n’ai pas de « théorie » personnelle du « don », je le répète, j’essaie juste de transcrire, d’approfondir dans la clarté, une expérience de la christianité. Que le christianisme ait a voir avec la poésie cela va de soi puisque dieu est créateur, or je pense que dans tout acte créateur, mais plus particulièrement dans la poésie, ce joue la répétition, la science du « comment » de l’acte créateur. Voir l’incompréhensible, le donner a comprendre au désir assoiffé des hommes et ne pas le leur soutirer sous prétexte qu’une quelconques science l’aurait reconnu absurde( la piètre découverte en effet, compte tenu de la nature de l’organe qui porte le jugement!!). Si une seule fois dans la vie d’un homme, celui-ci pouvait s’ouvrir a la compréhension de la réalité paradoxale du lien, a la compréhension de l’incompréhensible, et s’y livrer comme on subit un accroissement de conscience a mesure qu’on reconnaît l’objectivité d’un monde réfractaire au désir, en approfondissant son désir selon les vecteurs de l’infini qui touche au paradoxe, en comprenant qu’on ne peut pas comprendre, et sur cette antienne, faire paraître l’acte créateur et son sens absolu, alors je crois qu’en cette vision, ou il n’y a rien a voir, de l’acte absolu du nihil a l’esse, mais tout a comprendre contre tout ce qu’on a cru deja comprendre, et a désirer jusqu’à la souffrance ou s’incarne ce qu’on désir, on redonnerait aux hommes une idée et une impression d’eux même qui les étonnerait eux-même (et la est l’objet de la poésie, rendre l’intelligence de la création, de l’acte créateur aux hommes; concept tellement asservie a tout ce qui n’est que tripatouillage et branlette de chantier dans nos temps de créateurs de richesse et autres tas d’ordure a mettre au pilon de nos haines pour s’en moquer…)

    Tranchée, détachée sous le feu
    a la hauteur obscure ou tu m’apparais,
    la vie auréolée par la mesure des mesures
    qui s’envole des que tu veux la saisir,
    dépoussiérant les perles dans la méditation des flaques
    et le flaire des pierres agiles
    dans le souffle incarné des boues
    en ignorance,
    mais avide instinctivement de l’idée,
    qui rassemble l’espéré en vrac
    et l’offre en don,
    voulu,
    seule et unique clôture du sens
    qui nous cerne lorsqu’il échappe
    et resserre le lien a notre endroit,
    dans un avenir de précision du reliefs
    comme on s’avance dans la lumière sculptante de l’Acte.

    La main tendue jusqu’au rivages des confins
    ne caresse jamais que le sable du parcours,
    l’absence du monde sous la fontaine du désir
    les jets perclus d’idéal dans le placards des nuits d’étoiles filantes entre les doigts
    et la réitération du feu de l’être perdu
    est le linge des Parques, que ne resserre aucune armoire des sciences
    d’où tombent en pluies géométrique et rangs bien serrés les cadavres
    que la mie des astres n’a point nourrit
    sans profit, sec comme une cep écrasé par le replie de toutes les dimensions
    ou ils s’enivraient en buvant aux verres des sciences
    l’oubli de la sustentation parfaite
    d’un corps
    plein de sens et déchiré de désir.

    Le poème est science
    dont nous avons oublier l’objet.
    Elle est science de la vie même
    du devenir concret d’une impossibilité,
    la science du souffle de la boue envisagée dans ce qu’il restera d’elle.

    Devenir poète c’est comprendre comment Dieu est créateur
    c’est refaire, abstraitement,
    et dans les limites de notre finitude
    le mouvement de la création
    l’ex-nihilo étant inconcevable
    on se rabat sur l’impossible.
    Mais cette science déchire notre être
    et alimente la perception du lien
    par notre propre sacrifice.

  70. jerome dit :

    Aborder le théorique c’est aborder le polémique et les questions qui fâchent.
    Aussi, ma position théorique ne concerne que moi seul, je ne prétend ni l’imposer ni la substituer a la mesure que d’autre se donne. Ainsi, pour moi, il est finit le temps des théories sur la poésie: le poétique (au sens large d’acte créateur) conserve
    une vérité éternelle que vingt siècles de sciences ont verrouillée et embrouillé sous le fatras des bibliothèques et des rayonnage de commentaires, mais qu’ils n’arriveront jamais a effacer complètement : il n’y a de vérité que pour un « je », pour un moi, un sujet qui parle a la première personne et qui s’approprie le sens de ce qu’il en comprend de l’être. Fondamentalement ce qui se joue dans le poétique c’est le sens de l’éthique (critère infiniment plus important lorsqu’il est question de reconstruire un monde en ruine, puisque les projections abstraites qui n’émanent ni ne se rattachent au sens de ce qu’un sujet en comprend de l’être, ne font pas sens pour lui, mais servent au mieux a bâtir un monde d’angoisse et d’une manière générale a accroître la quantité d’angoisse qui pèse sur les épaules de chaque existant). Le poétique est l’autre du discours objectif sur la réalité; parce qu’il inclus, suppose toujours que le moi se possède dans l’Un, dans la conscience de l’éternité ou se réalise le poétique, et que le désir est la loi de cette possession paradoxale de soi. Nous vivons sous le règne de la signalétique absolue, sous le règne de la normativité toute puissante, qui loin d’alimenter le désir de sens, n’a de cesse de le tuer dans l’oeuf, et de maintenir le désir dans une dialectique de l’indétermination de soi ou le choix éthique deviens de plus en plus difficile a réaliser parce qu’il est démentie par toute la substantielle institution des signifiants mort-né que chacun doit répéter pour enter dans la danse sociale. Le déclin de l’engouement pour la littérature et la poésie sous nos cieux mathématisée ne fait que témoigner, non de l’invalidité des propositions poétique eu égard a la vérité, mais du manque absolu de « vie intérieure » de nos chers concitoyens qui certes manipules des machines et des forces qui auraient fait rêvé J. Vernes, mais au prix d’une déréalisation de leur propre subjectivité, qui se couronne partout des mots d’ordre a la mode de « mort au lyrisme » et « désubjectivation », que cautionnent certaines philosophies Vienno-allemande, ayant emprunter leurs concepts chez les pères de l’église en supprimant (ou ontologisant) la vie intérieure dont ils étaient les marqueurs intellectuel du paradoxal suspend en nous. Ce qui appartenait a la maîtrise du vide intérieure est devenue espérance de bonheur mondain, ou pur nihilisme. Mais ces alternatives ne sont pas des fatalités, ce sont des choix philosophiques contre lesquelles valent tout aussi bien les éternelles vérités de la religion. Certes la poésie ne guérie ni le cancer ni la tuberculose, et si elle est une science, elle l’est comme un monstre mathématique comme une équation intégrale des divisibilités infinitésimales, mais aucune chimio ne guérit du désespoir comme seul l’intimité du lien avec soi renoué avec et par l’acte poétique créateur est capable de le faire. Si les hommes étaient un tout petit peu cohérent, alors avant même de poser la première pierre de l’édifice de la société post-moderne qu’ils veulent bâtir, ils s’assiéraient et ils mesurerait la hauteur du bâtiment a venir, a la profondeur des fondations, la est l’acte poétique par excellence, le lien de la verticalité, le noeud subjectif qui ne doit pas être reprisé dans les cabinets des psychanalystes, mais être mis avec tout la certitude du roc a la base de toute formation intellectuelle capable de soutenir l’affrontement avec la vie et le monde. Sans cette compréhension, qui ne s’acquiert que part l’expérience poétique, l’épreuve du lien et de l’accord avec soi-même, tous nos mondes, ne sont que château en Espagne. Dans tout acte créateur le moi évide son rapport au vrai, évide le noyau de la vérité en laquelle il est tissé. Le problème n’est donc pas tant de théoriser ce qui se réalise dans le poétique comme arche subjective, mais bien de produire l’ensemble critique d’une société dont tous les produits intellectuelles vont a veau l’eau parce qu’ils n’ont plus la force passionnée de se raidir contre la spoliation scientifique du discours vrai qui appartient a la première personne du singulier. La sci-antification de la culture, alliée a la novlangue manageriale des injonctions incontestables proposant des normativités abstraites et générales, périphériques pas meme tangentielles au désir d’une syntaxe du sens a la premiere personne, qui trouve en elles l’assurance a priori de refouler toute souffrance en s’assurant mathématiquement une situation stratégique de rentier dans le monde, ont émasculées la subjectivité de son noyau fondamental. Relisez « La laitière et le pot au lait », c’est simple comme bonjour, le désir est l’assomption en nous, sous l’incognito du désir, de notre être dans le discours conjugué de l’Un par un esprit ou et seulement ou le monde devient pour lui plein de sens, qu’il soit post-moderne ou déconstruit. Que Perrette se casse la gueule c’est dans l’ordre, puisque il s’agit d’une assomption, d’un devenir, ou les représentations objectives de ce qu’on en comprend du sens de l’être seront socratiquement gommées pour qu’en l’idée se dégage l’intention transcendante d’amour dans son identité avec la visée de sens du désir, corrigé par le repentir, pur d’ilmage dirait Ekhart, jusqu’à ce que le désir répète l’intention, sans image, de l’intention d’amour qui transcende tout chose et fait advenir le néant a l’être en nous. Et il faut qu’il en soit ainsi au grand dam des savants, parce que la vérité ne leur appartient pas, parce qu’elle n’est pas une affaire de culture, d’élite, de progrès dans l’histoire, comme si les hommes de demains devaient être plus vrai que nous, mais d’éthique ou même le plus ignorant et le plus pauvre, le malade, l’infirme le moribond, l’incarceré, le crucifié peut être parfait comme le père est parfait.

  71. jerome dit :

    Sysiphe souffrit condamné a n’être pas en somme.
    Nonne déambulation du vide,
    au surpoint des lunes blossies du mont crénelé des roues
    évidant la pensée désemparée des naufrageux doutes
    du bouillon dissimulé en elle
    la couche d’une aporie fruituive et mortelle,
    d’une rupture avec les séditions
    une grappe de baies a l’épais taillis de l’un systématique
    pendeloque d’oeil argousins maudissant l’esprit des mots d’ordre sans amant
    mais reliant la sainte note
    revenu de la soif de tout
    relisant toute la nuit
    quittée au port de la détresse
    et incarmerer l’erroir du ciel sans erubescence
    aux passes en blague a la fin du mauvais sang,
    tant s’extirper rayé au versoir du soc
    est-il tu sans crédit?
    Ce serait pas de veine….
    Tomer la librairie éventée
    des pages incertaines
    tout retourne a l’unité
    fut il moins aimant qu’auparavant.
    Mais si ton désir n’est qu’inventé
    alors tout est perdu
    et tu ravales les ages sans raison.

    Le repas des scies
    robe l’essence des vins fous
    et le ciel en dragées
    dérobe mes cyprès
    sous terre excommunié
    avec la lucidités qu’elle t’avoue
    elle bats pouls de vérité
    aux douanes du fort salé
    enroulé dans le turban d’Abraham.

    Est niait qui rit
    de venir ou ruine
    la raison science.

    Attrapé doué-voué
    séquelles ruses redouchées
    du pardon des flammes
    commensurable danse
    étirant l’ombre inquiète…est-ce cette aporie, d’où rien a germé?

  72. jerome dit :

    Catharsis et édification

    L’elfe faisan perché
    sur l’os nu éléphant du monde
    et niché dans l’orbite cave
    et noire de ce crane toujours penché sur la mangeoire vide du sablier,
    errait comme une pensée entres les pôles
    des mâchoires qui ne cernent que de loin encore
    les premières lueurs de la réalité
    de son effroyable arrêt
    ou tout sera ce que nous pensons qu’il est,
    comme nous le seront pour nous devant dieu
    sans considération de seconde mains
    le jour de la dévaluation des fausses monnaies
    ou se resserreront les tours d’écrou,
    jour qui n’est rien,
    pour la conscience de l’éternité
    puisqu’il est déjà tout
    le train de son devenir
    rattaché aux mamelles
    de la lune tirant son lait
    derrière les cris des encarts publicitaire
    entre les murs de la nuit
    qui masquent la moitié
    de son alphabet
    incomplet.

    Ôte l’épine avec l’outil approprié.
    Espère, parce que l’ontologie
    de l’inconcevable ne contient aucun savoir sur l’être,
    tu peux en penser la paix,
    malgres la terreur
    parce que sans ontologie,
    la pensée s’infléchit en réflexion inquiète
    jusqu’à produire une nouvelle
    impression de l’être
    ou la certitude de l’impossibilité
    d’une compréhension immanente
    innerve toute la conscience
    toute appréhension
    des êtres advenus depuis l’avenir
    en un présent, un don
    qui possède une qualité différente des cents thalers idéal:
    la réalité
    ce moment subjectif
    idéal,
    ou l’accord de la pensée avec son objet
    qui n’est rien,
    ne trouble en rien l’âme
    consciente de son ignorance
    bien qu’il met en lumière
    les ruines d’un désir
    gisant dans la poussière.

    De quel songe habillerons nous l’animal?
    De sa propre pensée, et connaissance de lui-même.

    Il n’y a pas de cadavre au fond de la pensée…
    tout s’y reflète harmonieusement,
    tout y est vivant,
    en symphonie systématique,
    sans referent,
    sans
    pour l’animal parlant la langue de son etre
    Sans intermédiaire est la lumière
    empilant les vivants sur les reves
    qui desserve le présent,
    le leste
    d’un vide et d’une incompréhension
    qui est un nouveau pathos,
    celui de l’éternel
    (Ô homme de peu de foi,
    profite pendant qu’il en est encore temps
    de la compréhension toute relative et fausse
    de ce qui est réel!!
    l’après, se profile déjà
    s’annonce en toi,
    le désir qui a tout évidée
    des insalubre hésitations d’Augias
    est ta conscience éternelle
    dans sa forme cachée a toi-même,
    qui en diminue la qualité
    la réalite sensée
    de parution commotion absolue,
    comportant l’index des conditions
    relatives,
    puisé et prise
    dans le temps
    comme on extirpe une explication
    eternelle a partir de données relatives
    d’un animal lavé et blanchi
    des hybridations de son désir
    qui le porte a reconnaître,
    pour exister,
    la valeurs réelle
    de ces qualités relatives
    qui infecte la certitude intérieure
    et en trouble constamment l’intelligence,
    pour que l’accomplissement de la pensée
    dans son éternel suspend définitif,
    puisse se rejoindre
    comme l’essence s’enlève en passant
    du possible a la réalité
    pour que l’intelligence
    puisse se comprendre en elle-même
    en mourant,
    comme on intègre un corps d’armé,
    la société des poètes
    la phalange des anges
    s’accroissant d’une exclusion
    d’une adoration inclusive
    productrice d’une matière céleste
    intelligible jusqu’à la transparences de l’identité de la pensée et du sentir,
    lorsqu’elle a su se détachée de tout
    et grandir en oraison
    attachant son bien a son chant
    voilant tout ce qui ne lève pas.)

    L’oeil encore enfoncé par delà les brumes
    et les alternances du coeur,
    lapant la limpidité de l’air pur
    et la vigueur de son effroi
    toute contenue
    dans une légère impression de fraîcheur
    une jouissance sexuelle de l’esprit
    se passant a travers,
    la plénitude d’une d’ardeur s’évaporant vainement
    si elle ne retombe en pluie sur les déserts
    arides que le désir impose a l’esprit,
    si elle n’est rejouer
    dans le même cadre historique
    que celui en lequel
    elle a suggere le desir
    revelée qu’une qualité nous manque
    pour repeter ce qu’elle evoque
    de pleinitude et de joie
    dans son sévere régime,
    ou au contraire,
    selon le monde,
    fond tout plaisirs et toute joie
    d’etre.

    Costard trois pièces
    du complet renoncement
    pour que paraisse l’esprit
    dans sa matière
    et un corps son âme
    de l’incalculable témoignage
    imposé par le désir
    décapant et déliant
    un besoin
    jusqu’à la complète parution de sa raison d’être
    manquante,
    et qu’il faut donc chercher
    ailleurs qu’en lui.

    Elle était resté incrustée dans l’hémorragie du ciel lobotomié
    la bleue rondelle du parchemin
    des explications dans le chant du rouge gorge.

    J’ai rendu tout l’ossuaire des agapes
    avec le vin nouveau des apnées d’eau confite
    a l’haleine croupie des fées mentales
    des pèlerines certitudes ventriloques de la tautologie
    marchant sur leurs pas (de) sage
    guides d’impasses éberluées au gai-arpents des bogues a voie insulaires
    numides et blanches comme des tueries isocèles
    les nuits de saint Barthélémy des confréries de spectres.
    L’esprit des colères me quitte
    avec ses champs de bataille équidistant
    ses racines hédonistes pourrissantes sans conquête
    sans chambre d’écho, sans voix, sans odyssée
    renversant le sens et la fonction du désir
    matérialisant l’âme par l’insatisfaction d’un don
    qu’emporte aux contrées immatérielles
    d’idéal goélands chaussés d’or.

    L’éruptive auto-destruction
    dans l’oubli des natures auto-constructive
    n’a de cap purée qu’une hélice bleue de poisses cumulatives
    au sédimentaire solupsyché vivant la perte d’identité
    des arracheurs de dents
    comme on saoulage le vagualohms
    par le restress des affres de la filiation
    l’éther miel d’hiers ajoutés au sans lendemain apeuré
    des cases en émoi d’avenir
    mélangées sur l’échiquier du dédale
    ou l’impondérable désespoir fomente sa destruction
    pour inverser le sens
    de ta vie.

    La foulée oubliée
    la plénitude vide
    l’insouciante viduité
    du pas de coté
    des transfuges impressions évasées
    du désir dans l’absolue commotion de parution divine
    ramènent le tunnelier
    a l’antécédence du concept a posteriori
    de sa vie grommelante de runes
    apophasiquement scellées
    sur le bout de langue écartelée
    mais libre des rapts muets du scandale,
    des cellules alcoolique, ces mitochondries du vent, ou crève et se multiplie
    la confusion de toute pensée d’avenir
    dans le bouillon de son ignorance
    sans ontologie possible
    le présupposé du miracle
    toujours présent.

    Comprendre sans tuer le désir,
    parler la langue façonnante
    et abolir l’ancien pour rattacher le mêlé a l’incréé
    sans confondre les temps
    la condition et l’accomplissement
    selon le parcours du givre
    sur les volumes festonnés de neige prénatal
    de la permisse impression de nos êtres éternels,
    saisit d’impondérable
    sidéré d’insaisissable
    habité de la joie bâtie selon le plan
    essentiel des souffrances,
    renversé l’inhabité en plénitude inconcevable
    de l’accord des êtres en esprit,
    le corps même d’aimer investi de l’inexplicable conscience
    du rhume des foins après l’hiver nucléaire
    du sacre ou louvoient encore le train des soirs,
    semblant moucher le miracle
    autour de l’oeil de verre sensible
    a l’émulsion baveuse des eaux louchées dans les bouilloires du thym.

    L’essence des crues
    décervelle l’inondation émondée
    du ciel retenu par coeur,
    en existence selon l’esprit qu’il appartient,
    au désir de comprendre
    pour s’élever au-dessous des profondes terres heurts irrésolues
    a hauteur des douceurs de sublime paix
    choisies et conçues inconcevables
    comme l’involutive puissance de l’incréé
    le shoot divin passe par le sang
    du carrousel et dévale dingue
    au trou billonnant du vertige
    toute la fauconnerie des souhaits
    ou se dissout l’appel unique
    et sa défense
    de ne rien tenir d’accompli
    selon l’espace et le temps
    qui ne contienne l’éternel mutisme
    des souffrances ressouvenues,
    des limbes trépassées de la douloureuse naissance
    en pleine conscience ou le désespoir vivant
    fut terrassé par l’increation d’amour
    dans les noires orbites du déchirement
    et ou fut enjamber la brèche des tentations
    de se croire acquis et définit en ex-prit
    (par lui-même)
    et en vérité,
    (désentraver par le désir)
    parvenu aux transparences
    (qui subvertit l’intelligence vraie)
    d’un inintelligible interdit
    (d’un être perdu dans la pensée de l’avenir)
    par un être qui n’aurait pas parfaitement désiré
    l’intelligence du désarroi
    sous la dernière épilation de lune
    employée a d’inexplicable halant
    de boue noire
    hochant la poussière des dunes
    a la matière du ciment
    liant l’un
    finalement
    par un éclat de rire.

  73. jerome dit :

    mohair

    Par le fleur de la mort
    sapienphageant l’omerta
    l’état nom hors de doute
    du nom sans chose
    au nom du Perd, du fil
    et du sa pristi
    turbulente monnaie de signes vapeurs
    (s’en va l’heur absolu des nombres réels)
    sapé d’étayage mandarins
    fourré de singes affolés
    jets de briques régressifs.

    Eckir Bach,
    jouiere de son art
    ductile
    provoquant
    ses matières
    selon le goûts de ses dons
    sans représentation particulière définitive
    jouer en marge immergée
    toujours poissonneuses
    comme une cascade
    de limpidités ecailleuses
    et froides qu’on tient mal en main
    pleine de promesses,
    pleine d’alluvions,
    tentante comme des émeraudes

    …….des bris!……..vieux débri fellateur des nuits reines!! face au miroir pilé,
    l’incontinente image de l’absolu!! veux tu rire par les yeux, sentir par la mousse,
    et etndre ta serviette
    au val ourlet de chênes
    par ou passe le fleuve couché comme un arbre mort
    en étouffant une féerie naturelle
    d’oiseau noire soulevés
    par la pensée de la faim,
    qui se dispose pathétiquement
    nerveusement, comme on resserre une disposition affective
    en changeant de structure logique
    l’oiseau, se transforme en bête
    a ne plus chercher que des proies
    courant sous ses ailes
    et dont il s’épouille aussi parfois
    en piaillant sous la musculature des bois
    ou ils pionce, et rêve
    en débattant du sens
    du spectacle pour lui,
    sachant qu’il n’a rien a y savoir
    que l’auteur indirecte de l’oeuvre
    qu’il accomplit par Lui.

    Les bêtes n’ont pas de religion
    parce qu’elles sont religieuses
    elles compensent un manque de connaissance
    par de l’agressivité dans le plein,
    nous nous avons une religion parce que
    nous naissons comme un animal sans religion
    qui a plus de connaissance
    qui tend encore plus
    l’hysterie d’une impuissance
    a atteindre l’inacessible.

  74. f4 dit :

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=f52QasGl-KA

    Après la solidarité entre les peuples, la solidarité entre les civilisations. Quelque-chose d’assez fort vous saisit à la fin de ce reportage, qui est peut-être capital. Il m’a emmené au delà de mes espérances. Il ne fait pas relativiser la courbe de l’histoire, ni nos histoires personnelles, encore que l’intime et l’égo ont là matière à se repositionner. Non, il nous dit que la science fiction, c’était hier.

  75. Vanceslas dit :

    1. Mon phallus, entre les buildings, vise les nuages. 16H46.
    2. Les corneilles parlent le chat pendant le bleu.16h48.
    3. Nos tabourets toujours ébranlés par la brutale fumée.16h49.
    4. Décentraliser cette sonnerie du téléphone fermant ta porte.16h51.
    5. C’est la voir chasser gentiment son cornu.16h53.
    6. Le rat est en train de sortir de la gueule du serpent.16h53.
    7. Mortaliser l’espace à coup de temps, une échelle en tête.16h54.
    8. J’ai encore envie de t’attacher à l’infini.16h55.
    9. L’ascenseur cherche sa nouvelle cliente.16h56.

  76. jerome dit :

    Une mouche avalée par le papier, tue!

    La forme que prennent les choses
    qu’en sais-je?

    L’éthique avait sautée l’étape du religieux,
    et intimait aux spectres d’achever la joie
    de réunir l’être par un désir
    ne manquant pas de théorie,
    mais d’une loi de l’inconsistance
    que soit un gain d’éternité
    que d’y défaire le noeud théorique
    dans le risque inappréciable de la temporalité.

    Mais en quoi devaient ils se dessouder entièrement,
    faire chaire de mort habitée le sceptre de la victoire.

    Narcisse chaire de soit!

    Liant ta vie a un lac mort, ou gisant jamais absorbé en lui-même,
    sous la clef de dieu
    coulé par l’offrande spirituel de la raison,
    dans la réalité de son salut,
    dans la présence transparence de la mort
    ou flotte le cadavre ému,
    percevant le peu de vers en l’occurrence
    sur le bureau
    ce jour la.

    ….énième manquant.

    Des choses,
    qui ne sont pas ce qu’elles paraissent,
    même a les décrire la page reste blanche? Est-ce
    par nature qu’elles ne sont rien de descriptibles?

    J’ignore ce que sont les fleurs
    quoique je sache comment elles sont,
    a quoi elles ressemblent
    en générale l’idée se fout du reste,
    car c’est l’ignorance qui coud le fil des êtres
    dans la faille du temps.

    Le charme de l’équilibre
    ou l’écharde dans la chaire!
    Il faut choisir.

    La fascination du vide,
    est le seul système d’information fiable
    le corps a corps avec nos perceptions
    le lien de soi aux autres
    et leurs parfums étranges
    qui nous dérange d’aimer
    nous en parle,
    comme si dieu se mêle incessamment entre eux.

    et le cri d’un cors dans la vallée

    réunissant l’attention

    au nombre d’or de s abeilles
    hivernant
    dans leur cage d’angoisse
    ou l’ombre
    réchauffe et repose.

    Le réel posé dans la présence de mon rapport a moi même, suit
    aussi exactement la loi de la proportion
    soutirée
    en l’esprit en même temps que devient
    par le visible
    hors de l’idée,
    incompréhensible
    resté indéfiguré par le trop plein de soi évaporé.

    Sont possible d’autres modèles de vie sans hâte éphémère,
    parcourant l’inertie jusqu’à la sombre
    étincelante et vaginale matière inffracturée.

    Le mur de la prière,
    le mur de la santé,
    les cordons sanitaire,
    sont la limite de notre langue,
    elle ne peut ni chercher ni concevoir son dépassement,
    autrement que comme impossible
    aussi la cité se garde t-elle et se protège
    d’abord contre elle-même.

    Cette impossibilité première est le désir
    autour duquel tout tourne dans le bon sens.

    Par essence déchargé
    de la compréhension de dieu,
    mais vivant l’impossible dédoublement
    de l’intériorité dans l’extériorité,
    l’entre-deux, inter-essé,
    est la matière même sur laquelle oeuvre la religiosité

    Sur ce qui ne peut être envisagé comme un objet,
    mais un esprit
    soudé au sentiment de soi,
    un caractère
    une intégrité
    retenue, détenue dans l’appréhension vide d’information venant de l’univers
    a autre chose
    qui n’est plus de l’ordre de l’univers.

    Ce qu’on voit a l’autre bout du télescope
    n’est pas moins le moment qui va venir
    et qui n’est pas d’où on le perçoit venir.
    Aussi désespérerons de la prolongation de l’instant,
    parce que jamais n’arrive la fin du suspend.
    Nous cherchons des lois qui nous donnerais l’assurance sur le futur,
    mais le crédit nous manque a lui accorder tout,
    puisque nous ne sommes pas prêt de bouger socialement.

    Toute loi s’achève avec la mort,
    dans les nuées de l’indétermination,
    la pluie d’avenir déverse toute son angoisse sur nous.

    Sortir indemne du face a face avec le temps,
    est inconcevable,
    le même l’instant d’après,
    vouloir se faire autre
    disjoint
    pour accompagner le temps
    âpre à nourrir
    de mort la rose éternelle du temps.

    Fleurira t-elle
    l’instant d’après?

    Par les deux bouts du télescope
    le mort a soi,
    se reflète dans l’abolition de l’avenir
    la présence de toute ma réflexion
    dans l’effectivité de la matière
    et de l’angoisse vaincue
    mon double
    devenu un.

    La religiosité a fait l’homme,
    elle est la nature de la culture première,
    et la première qualité de toute civilisation naissante,
    parce qu’elle constitue le passage
    de l’animalité a l’humanité,
    l’être entièrement réflexif y pense et entrevoit sa possibilité
    dans l’effroi des changements impossibles du tout au tout,
    cytoplasmiques apocalyptiques,
    de sauter pour vivre,
    d’un saut qui est le dernier stade de la vie d’un homme,
    une qualité que l’on ne devient pas sans laver tous les phares de l’animalité,
    au sein d’une république
    ou être intelligible a soi
    est la règle.

  77. jerome dit :

    L’axe de l’absolu
    des visions dans la vision
    d’être vu dans le voir,
    de voir l’invisible mue
    double peau du monde
    l’incroyable bulle
    de chewing-gum rose
    ou s’élève quelque chose d’aussi
    massif que Khéops
    ne me permet pas de me convaincre que khéops ne soit qu’une horloge stellaire.
    Car s’il y a le temps,
    alors il y a aussi l’image et le son.
    Toutes les matières, manières du possible.
    Magnifique promontoire!!
    Élevé par des rêveurs cosmiques
    Civilisation sans légèreté disait voltaire, je crois dans son dictionnaire.

  78. jerome dit :

    Ans bornes le centre
    Khéops,
    phare au bornage du temps!

    Promontoire magnifique!!
    surmontant le monde dans ses linges,
    toutes ces matières
    ses résilles qui s’élaborent un instant
    et se brouillent aussitôt….

    …parce qu’Il est toujours voyant le Pharaon d’Égypte!!

    L’axe de l’absolu
    des visions dans la vision
    d’être vu dans le voir,
    de voir l’invisible mue
    double peau du monde
    l’incroyable bulle
    de chewing-gum rose
    ou s’élève quelque chose d’aussi
    massif que Khéops
    ne me permet pas de me convaincre que khéops ne soit qu’une horloge stellaire.
    Car s’il y a le temps,
    alors il y a aussi l’image et le son.

    Magnifique promontoire!!
    Élevé par des rêveurs cosmiques
    des champions du fantasmes,
    les précurseurs d’Homére….

    Le monde dans ses linges ils le virent en Khéops,
    en écran géant et dolby sursound.
    vécu dans la superposition des images
    révélant que c’est l’imagerie superposable des images, l’entendement, qui bouge a chaque instant,
    la cervelle du non-égyptien serait brûlée!
    si elle voit le monde autrement
    qu’en l’unique axe de Pharaon
    autour duquel danse
    le carrousel cosmique
    qui habitue chaque tête
    domptée puis libérée de ce qui la dompte.

  79. michel dit :

    Oui, de la science-fiction, comme tu dis Auddie. Ce qui fascine et que relève entre autre le film dans les élaborations de ces civilisations anciennes, c’est le mystère de leur rapport au temps. Face à notre temporalité minuscule, frénétiquement découpée, avec cette perspective microscopique, circonscrite à notre temps individuel, eux s’installaient dans des temporalités allant bien au delà de leurs individus propres (l’individu existait-il seulement ?), et traçaient des plans dans des perspectives cosmiques. D’ailleurs le film a lui aussi ce rythme speedé insupportable, des plans ultra-courts qui s’enchaînent frénétiquement, ne laissant jamais le temps au spectateur d’élaborer la moindre pensée et qui installe constamment un état d’urgence.
    À chaque fois que je me trouve face à la cathédrale de strasbourg, je suis saisi par la masse orfévrée de cet énorme bloc atemporel, comme devant un objet extra-terrestre.

  80. michel dit :

    j’t’en foutrai, moi, de la poésie lyrique
    de la sublimation de caca calibré
    j’t’en foutrai, moi, des lignes de fuite
    de la destruction de gaine de contention
    du grand frisson devant la beauté paradoxale
    des voyage aux confins de ton être en crise
    j’ten foutrais, moi, des échappées belles
    des sorties de troupeaux de clones décérébrés
    je t’en ferai miroiter, moi, des ineffables horizons
    loin de ton existence bureautique mise à jour
    je t’en ferai écouter des symphonies lacrymales
    je t’en montrerai des films commotionnant dont tu seras le héros
    et des roman-mondes qui se dilateront dans ton néant
    je t’en cuisinerai des plats érotiques
    à t’en faire péter les fonctions supérieures
    je ferai tout ça pour toi, pour rien, pour la vie
    pour t’insuffler le manque, la quête et le désir
    et lorsque tu identifieras cet accident en moi
    je te reconnaîtrai comme l’un des miens

  81. bissecta dit :

    Les poutres,
    La putain.
    Les ailes que les garçons n’ont pas.
    Double tranchant.
    Don du ciel,
    Le ciel à ne pas nommer, ainsi.
    Apprivoiser.
    Cette rousseur douce du renard.
    Un froid de rose.
    GESTALT.
    Par l’odeur du fer, une assurance.
    Par pression, les fluides trament une carte.
    Et la complexion surgissant du néant.
    L’assassin enverra mon palpitant par la poste.
    Tu pourras te branler avec.

  82. michel dit :

    bien reçu le paquet
    ensanglanté
    suis resté figé
    devant ton coeur mis à nu
    la vie ne m’a pas attendu
    ni ne compte ses ressortissants
    ton organe est magnifique
    vivant, mort, qu’importe
    je projette de le faire plastifier
    von Hagens fait ça très bien
    confectionnerai un autel autour
    pour rappeler l’esprit sur le monde

  83. jerome dit :

    Le verbe aimante la chaire du fruit noué a l’arbre maïeutique,
    la chaire transparente d’amour que soulève un baiser au-dessus de la poussière,
    mêlant sa poudre d’or a l’aube qui suçait l’éther mauve de ses volets, et dans sa paume, crachait le serpent derrière la nuit. Le beau diamant scintillant, se remettait aussitôt a couver les lendemains désincarnés, des monstres informes, des véhicules du rien, et puis soudain, le monde avait perdu toute signification. Son vide était le mien, entre la tête et le coeur, qui se dilapidaient réciproquement dans la manne éparpillées en enseigne commerciale, qui, assurément conspiraient contre les pommes et les arrêtes qui avaient des psaumes dedans.

    Les signes chargées de vide,
    ne se transmettent rien entre eux,
    ils figent l’albumine de nos eaux profondes au miroir de nos yeux
    l’amour nous cache la nature du monde,
    et de larmes avale les épaves des naufragés,
    la voie fusillée du verbe qui jongle en silence,
    les débris rose de l’aube sur la mer
    les vagues rassemblent un seul visage décomposé,
    et les violons de l’océan jette le filets doux comme un mauve,
    sur l’écume de tous nos démons.

    Ainsi le fruit spirituel prend chair.

    Les nuits tombaient de précipices en récépissé d’astres déchus dans la neige, tôt fondue son éclat nacre a l’oeil de la lumière. Les jours avaient commencés a s’inverser, et au fond de la foret de flammes dont ils me rapprochait en découpant a chaque instant, la part absolu de mon existence, la mue tombait lépreuse, comme les feuilles en automne, prés d’une source qui épelait ses quartiers d’orange et qui cachait dans l’aube qu’elle n’était plus le soleil qui m’aspirait. Pieuse menterie du décalage. Hors cadre l’aube sucrée l’éther mauve dans la géode d’une paume de cristal, une poigne immuable, fraîche et verte pourtant comme une pomme avec des psaumes dedans.

    A l’aube du syndrome,
    la chair de dieu,
    toute hérissée d’aiguilles braquées
    sur nos cranes vissés a l’esprit,
    nous transperce par le verbe,
    nous fait perdre humainement,
    ce qu’il nous donne réellement
    son esprit le verbe
    certifiant son amour,
    cette confiance en nous
    qui nous inquiète.

    La coquille vidait son aumône ovipare, lucide sur la nature du serpent, du Léviathan des limbes, que l’on porte en soi.

    Qu’il disparaisse donc complètement!
    et ne laisse que la chair de dieu,
    intacte hérissée d’aiguilles braquées
    sur nos yeux en joue misée,
    d’une visée dont nous avons l’idée,
    qui travaille en nous,
    mais qui nous dépasse,
    prête a nous transpercer
    du verbe
    et de toute la conscience compte rendu
    certifiant l’amour de toutes parts,
    crucifiant l’étreinte cosmique de la beauté invisible a tous les intestins substituts des planètes, un oeil saturne l’autre Mars,
    orbitant la mort dans la mêlée du monde
    en une vue purement interne, comme une intelligence éternelle,
    de sa visée éternellement vivante.

    Que m’avait-on confier en garde?
    Une peur immense de ne pas se reconnaître dans le vide?
    Je m’accompagner donc en foret.
    Quand aimer n’exister pas encore.
    Tant que les abonnés entretenaient des correspondances anonymes,
    que les araignées tissée des lien de néant,
    avec de faux fil, des fil de rien,
    tant qu’un homme n’est plus certain de vouloir mourir
    pour un autre, on ne sait rien d’aimer.

    L’ignorance laisserait planer la menace indéfiniment,
    sur l’eau trouble de ses conjectures,
    s’encourage en étant subjuguer par le sentiment que la révocation probable du vocable jugerais de soi, défavorablement et éternellement
    rendrais l’amour de soi, impossible.

    ……..hors de portée,
    rien ne trouble
    la ou je peux donner ce que je n’ai pas,
    je suis au plus proche de l’innocence,
    du point zéro du sens, hors l’insignifiance de l’angoisse,
    mais ce point est celui ou il faut aimer tous les hommes,
    et me trouver, peut-être?
    moi qui ne donne rien a personne,
    qui suis un fléau, une vrai calamité
    pour tous ceux qui m’abordent…je ne me donne rien,
    ni certitude in incertitude,
    je ne peux ni me détruire, ni compter sur moi-même,
    seulement me troubler et aimer pour compenser
    comme si j’étais monté sur des chevaux calligraphes recevant l’ordre inquiet de ne rien se promettrent, avant d’avoir soulevé toute la poussière du chemin,
    sous le char qui peut bien n’en finir de s’effriter,
    s’il mène au roc immuable.
    Au parloir de la mort
    ou je prie
    l’eau et le pain sec
    de la sobriété qui récolte
    et ne délite pas le grain éternel, en le passant a travers les trous du parloir,
    ou ils n’est formé que par le coeur qui mouche son incrédulité.

  84. bissecta dit :

    Est monté des sols invisibles l’amer virevoltant à décimer les prêts tête-bêche d’une aura diamantifère que calcule la médecine acerbe des bienvenus nécrophages à l’Ouest.
    Et se sait l’irrépressible.
    A bannir toute complainte.
    A craindre le traumatisme raisonnable.
    Qu’importe la décimale, puisqu’elle s’aère au méthane fortement pulsé d’intuitions gravitationnelles à même l’image dont ce magnétisme incisif grave cette aversion du monde par le monde.
    Petit, patiente.
    Petite patente.
    Petit toi pour ce roi-esclave.
    Lape l’ombre ; le fou, son détour ; la soie, sa proie ; l’onde sombre.
    Flexibles, nous serons flexibles et sans envies parce que pratiquement acteurs des frasques vaccinées mais toujours quittes des ordres du dessus qui bénissent d’un bisous ces morales immunes mariées au sous vide neuronal immanquablement innocent.
    Nous enfantons le pire.
    L’avenir des laves intemporelles.
    Par cadran d’éther à la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur de la valeur, oubliée en labeur assermentant ces abysses spatiotemporels mièvres des essences primales où déglutit l’argent saignant de nos plaies empiriques, le mimétisme de nos rotations désaxées en pause du nous-même illusoire.
    Silice un instant.
    La vallée des leurres.
    Triste trotteuse emballée.
    Avec ce rebond sans but sur ces plages horaires sans aimer-faire.
    Alors l’éphémère caracole dans l’intimité des rediffusions carnées contentes si se solde l’appétit falsificateur cossu d’angoisses nidificatrices, molles, lesquelles castrent les enceintes inverses du charivari absolvant quelques décompressions scéniques, vaines ivresses décongelées.
    Le zéro absolu prophétise.
    Les écrans se resserrent, réajustent leur ceinture.
    Au son des strass, les crises reprennent leur baratin.
    On n’y voit plus rien.
    Dans le lointain, un bien tente de s’échapper.

  85. jerome dit :

    Merci c’est magique!
    c’est exactement ça.

  86. jerome dit :

    Hamartigenia

    Vigile au seuil des lois inconnues
    connais-tu celle
    du crépitement statistique de la nuit,
    sa quantité de sel figé
    incorporé au miroir gelée
    des terreurs du néant,
    aux ondulations nocturnes
    du serpent de verre
    qui les amasse
    sous la peau de la lumière.

    Habitude bête
    de la terreur
    pour éprouver a nouveau
    l’impossibilité de fuir vers nulle part.

    La terreur est le trou.
    La langue percée du blasphémateur.

    Elle se manifeste
    séparée de tout.

    Le serpent de verre
    traverse le néant
    tombe sur les cailloux
    syncopé, écorche la jouissance
    a la surface
    des blessures caillées du gond
    de l’éveil,
    froid comme la mort du monde
    comme une déréliction
    comme un soir de planche disjointe
    par ou filtre la lumière de travers
    traverse tous les pores de la chaire
    d’un incommensurable
    et suscite l’amour,
    le premier fantasme
    ou personne ne peut attester
    d’y rien faire miroiter
    de ce que l’on aimerait voir en elle.

    Cette lumière dont le règne
    n’est pas autre lorsqu’il est détaché
    de la croyance en la mortalité de mon corps.

    Elle qui ne disparaîtra pas
    lorsque le monde disparaîtra
    dans la certitude
    première de l’esprit éternel
    qu’elle est nous
    sommes toujours tel
    que nous l’avons cru
    lorsque nous lui étions totalement transparent
    au point
    que personne ne pouvez attester
    du secret que nous y convoitions.

  87. olivier dit :

    l’oiseau mort majestueux et le caillou
    matiere et temps
    viendra le temps ou le bourgeois arretera d’eduquer le populaire,
    ou l’on remontera le courant à l’envers
    comme une intuition religieuse du laique nous invitait à le faire
    nous relirons les textes de la fin au début

  88. Manuel (expérience spirituelle) dit :

    elle est toute mignonne et fronce la vue sous mes lunettes
    ma maîtresse puce sourit avec un seul atome
    une seule prunelle qui s’ouvre comme une fleur indivisible
    parmi les puces de mes somnolences elle est ma maîtresse
    je ne sais pas pourquoi; elle est mignonne et je sais qu’elle est près de moi

  89. Anonyme dit :

    Mon point de vue sur le fait d’être habité est que les Nâdis sont comme ces êtres divins qui dérobaient les filles des hommes, ils nous induisent le manque, nos nerfs

  90. Anonyme dit :

    èn fait on les expulse ‘ délicatement ‘ par les narines, l’Ida et le Pingala, parce que c’est la même porte par laquelle est entrée la Neshamah

  91. Manuel dit :

    Le psychonaute et son univers qui rouspète des mots d’amour

    le système gastrique d’une planète et la plongée dans l’âme

    à peine, à peine je pense que je vais tenir dans cette atmosphère

    la folie érotique est solitaire dans un non-lieu dépisté

    le comprimés de la terre surgiront dans l’éther, écritures

    malpropre cosmos qui nous fascine et nous purifie

    chacun tourne vers son dedans et s’émeut d’une lointaine super-nova

    le coeur du soleil est comme un sexe de femme

    notre matrice natal est l’énigme et le précipice d’un vide astral

    le manque qui fait ses pirouettes dans le réservoir de plasma

    et la radio annonce les noces du corne et de la muqueuse, l’hermaphrodite final

  92. bissecta dit :

    Il est sous la lumière, hier aussi fissurant l’ivresse de la jade qui ondoie, doigte et pulvérise sa terre, Herne alors apparaît, rayon déboussolé, paniqué car pandémique d’extases, stases boisées que balbutie mon laurier dans les cheveux; veux-tu m’embrasser petit Pan, grand Faune, Satyre sympa pas sous les écailles de la pigne de pin, pince-moi plutôt les lèvres de tes cornes grésillantes antennes coronaires que pulpe l’espoir accroupi pis en position fœtale entre mes jambes ouvertes, verte si verte vertu, Elle croque quelques cailloux clonés nez à nez avec son silex à lui qui racle de ses sabots, bosse prête à perler, les sentes sibyllines de son coquin secret crève quinconce parmi la myriade corporelle hors champ de graminées naissant au quasi zénith, nitescence qui crépite alors rassurée par la garde royale, loyale, vassale, salle de concert des crickets à queues oranges, range-toi entre mes seins, sincère chasseur des ténèbres soulées au solaire, l’Ère, ton ère approche avec ses griffes laquées, quête de ma langue oubliée, liée que je te suis, suif de mes songes incendiaires, diérèse du sanglot coïtal argenté, tes lois incrustent mes fois syntoniques que je décide d’un coup, coupable cupidon, donc je décide d’invoquer à ce point l’Amour ourlé sous la lumière, hier aussi fissurant l’ivresse de…

  93. bissecta dit :

    Un liftier fureteur.
    Soudain, la susdite gaîne spumeuse sourde, actinique.
    Sacre des boursouflures.
    Autant 120 fois par minute, un battement s’y reprend autrement pour aérer l’harmonie plombée du même.
    A trop nous voir, y entendre croire, le changement surprend enfin.
    L’ami dans la poche.
    Ses notifications stimulantes, que l’on gausse.
    Avec cet identique qui coule encore.
    Parallélisme tribal.
    Partouze des réalités sous le métronome indéfectible.
    Paume privée.
    Les battants s’ouvrent à l’or mais il n’y a plus de capteurs.

  94. bissecta dit :

    1. L’atome qui saigne du temple comprimé par le rasoir augural au mois d’où racine l’orbite d’une larme violine.
    2. Des inflexions germinent de droite à gauche et ou de gauche à droite entre un avant et un après sans poil dans la paume.
    3. Non-existence piquée, cousue, ourlée sur ces synchronies qui claudiquent au cuir des valves pulsées pour réminiscences massives.
    4. C’est retombé en pleine ligne bouclée avec le dos en herbe et le torse fané à croire occire l’original orangé.
    5. Oh putain de manque ! Néant immortel, petite aspérité toute glamour que l’on remise au sein des académies de comiques interstellaires.
    6. Il est rejeté, sacrifié sur l’autel des projets, sex-toy serpentin, phénomène du fouet dérivant qui n’est pas encore, bien trop pratique.
    7. L’information fugitive échelonne certaines photos fugaces, découpes de steaks musicaux dans nos zombis illimités.
    8. Nulle symétrie sous les draps infinis d’une tribu torrentielle multipliant l’unique et unifiant le pluriel en cache-cache harcelant.
    9. Rebelle du blanc au gré des marges malléables, l’œuf pond sa queue pour mieux calculer son nom sur la clé de oui.

  95. Manuel dit :

    vendredi 8 mars 2013
    lettre à Catherine
    j’ai expliqué à Claude que l’inimitié entre toi et Eve n’est pas tant une inimitié à cause de moi, mais que vous vous disputiez ses faveurs et que moi j’en avais marre de jouer le couple bourgeois avec Eve auprès de lui et que je préférais te retrouver toi parce que tu es artiste comme moi

  96. bissecta dit :

    Tomber de l’intérieur sous le poids d’une cascade insatiable.
    Un téton dicte des « kiss me stupid ».
    Le chapeau de paille couvre les moutons marins.
    Quasi calcaire, la volonté tente une évasion égoïste.
    Les fanfreluches du short mange-fesses.
    Renvoyer l’horizon à ses trop rares raisons.
    Une pincée de sirènes recrachent leurs attaches.
    L’oursin violé, ses lamelles orangé goulûment gobées.
    On a vu une gueule épineuse plus loin que la bague.
    Maintes barques capturent les possibles de l’ombre.
    Hésiter, tituber ou marquer l’air d’un claquement lingual.
    Sous facétie saline, ce plexus scintillant.
    Pas déjà, passe la baisse lumineuse du dard.
    Les sentes poussiéreuses incantent le gel domestique.
    Si tu le dis, l’ami, coince donc ses cuisses aux cieux.
    Orbiter l’orgasme sonore des goélands d’un toucher évanescent.
    Les vagues en témoin, le Y assurant la marche.
    Tohu-bohu des galets fans du Levante.
    L’aveugle maillot mouillé émoussant ces serres intimes.
    Lorsque les montées promettent l’alpha sulfureux.

  97. Manuel dit :

    ***

    Je fais l’aquarelle
    la plupart
    depuis ma découverte
    avec de l’eau presque bouillante
    cette fois
    j’ai peint à l’eau froide
    je sais à peu près
    me doucher vite
    à l’eau froide
    mais peindre
    c’est pire

    ***

  98. auddie dit :

    ouin oin,

    azuré d’azur

    s’inquentaît du cinoche

    dover evanescent

    cuisto savage

    l’ado

    à dos les sangs – rouge carables jusqu’à discorde sans doute nous nous allions dand la cimblicide et les cigalles empourprées d’un lo,ng talent gracile:
    boum, les plis du licorne; les onglons imbéciles, le lou du sauvage
    de clou du cintre
    collé à l’estime, au plis qu’on lit
    aux arbrisssudes, cambrée, incongurues déesses et des si tordere qu’on lira en dicible, lancé en l’air par des airons d’nvole, le qu’on y s’y retarde la sature du vol; tancé, retors, encombrable. je ne saais pas de quoi tu tirdre.

    je suis un mystère cambré, inadmissible!
    raté
    insaisissable.

  99. michel dit :

    Il y a un truc qui fuit continuellement
    un zigwiwi frétillant de frivole aménité
    pulsant le chaos autour de son sillage
    colorant la structure stérile du fonctionnement
    oh ce truc joyeux et désinvolte
    bordélisant le monde en variations indigo
    jaune cintré pour les techniciens
    drapé bleuté des femmes de ménage
    déchirant le grenat des bergers à bestiaux
    et ça bondit, rebondit, ça jaillit et ça fuse
    et sardine à bouc et ça nique les yeux
    c’est là, c’est plus là, c’est pas ça, c’est pas lui
    un maillage furtif, quelques bits disjonctifs
    déstocke ton steack aztéque élastique
    fugace dans la nuit, se carapate entre les platanes
    jamais, jamais ne se doit rattraper

  100. bissecta dit :

    L’opercule des reculs,
    gage et dialectique de la mangeoire,
    se métamorphose en cornée télématique,
    au lucre du sucre des pieux pèlerins.
    Et cette facture, notre grande fracture,
    crypte la filiale reconnaissance.
    Ego agglomérant.
    Mère des glaires glanes,
    minéralisation de modernes civilisations minières
    et muettes de rationalisation
    en dépit des calculs sur l’ambre gris
    des maisons en paternité.
    Nutriment de filament.
    La toile sur le pas de vis,
    avec cet Autre,
    bouffeur de temps.
    Mœurs obsessionnelles.
    De l’autre côté,
    sur la balance médiatrice:
    La Matrice transpercée par l’azur.
    Piste de braille quêtant la couleur de vérité.
    Une syncope s’envole vers le monochrome
    d’un froid absolu.
    Saphir infini…
    Au delà de l’hystérie multicolore,
    l’arc-en-ciel des sages ictères
    visant la genèse de jade.

  101. f5 dit :

    nice one

  102. jerome dit :

    penser a éteindre les lumières
    et a refermer le gouffre en sortant
    de l’impasse horizon

  103. Michel dit :

    °o°

  104. jerome dit :

    Des silhouettes inconnues
    chantent des messes informes
    à la lueur organique du seul sacrifice visible
    dans l’ombre de leurs mots noirs
    les danseuses moires le vertige
    de torchères crépitantes
    au pieds du temple fourmilière
    ou les prêt nom des monstres tuent et mangent
    la soie des vers aveugles
    servit par d’éphèbes traces rhizomiques
    en purulentes sauces d’aromates
    dans des plats d’argent
    au vide sémantique.
    Dieu
    festoie
    l’ossuaire en offrande
    la colonne décharnée des spectres
    grandit d’une semence anticyclonique
    et d’un ciel en germe de contradiction.

  105. jerome dit :

    Nuit obscure des sens.

    Lettres liées
    au fond des sens
    nagent en un cris
    d’age saoul
    plein de mer
    vague noyé
    lange sifflant
    le corps fil ou?
    du gros bouillon
    éclair flamme
    chevillées
    nouées a leur poignées éteins
    attire et pousse
    sans abîmer

  106. Manuel dit :

    Finallement le mensonge ne revient que d’un dégout de la vérité bien naturel à tout être.

  107. jerome dit :

    Dans la nuit, l’écrivain s’immisce entre lui et son double; il s’exproprie lui-même;fait le tour du propriétaire; s’arrête pour se baisser; tâte des mains la terre; la roule sous ses doigts; en hume tout l’arôme d’illusion; et la goûte parfois. Perplexe devant tant de différences qualitatives dans un aussi petit jardin existentiel, il n’attend pas que l’inspiration le visite, il ne se jette pas non plus a corps perdu dans le travail, il fleurit comme un pétale se dédouble dans un autre, semblable et différent; par vagues il laisse croître la mer en lui; et se dérouler le colimaçon qui remonte du fond du vertige jusqu’à la prise certaine du roc ou s’agrippe l’alpiniste comme à la vraie racine du monde en gravitation; il dédouble dans son âme l’unité de son corps vivant et pensant; il peut rester ainsi des jours durant dans son ascèse à écouter les fascinantes sirènes de l’effroi; il contemple de l’extérieur le paradoxe qui le constitue intérieurement; alors seulement il choisit ses mots pour ne pas assombrir la page; parce que l’essentiel se contemple dans le silence, mais seul le discours cohérent qu’il tient sur lui-même fait de son double son plus intime compagnon; il parle comme on referme une faille; or le seul discours cohérent qu’il puisse tenir sur son extase paradoxale depuis le point de vue le plus humain, ou il serait péremptoire de seulement signifier la souffrance et la misère universelle propre à cette bête étrange qui naît dépossédée d’elle-même, et de dire, plus profondément, et moins directement, qu’assurément une félicité en dieu doit être attachée a cet état puisqu’il est l’extase d’un espace de présupposition qui se manifeste par nos choix, dont la vérité absolue n’est pas en sa possession comme il le comprend en se heurtant aux limites du langage, et au grand absent de la langue qu’est l’aufhebüng, mais en un dieu qui démêle tout; un état d’extra-territorialité de la vérité; non pas tant un exil, qu’une forme de complétude qui est absurde pour elle-même, parce qu’elle n’a sa vérité que dans un Autre; une extase capable de comprendre qu’elle est tout sauf en possession de la moindre vérité sur elle-même; et que par conséquent si cet état n’était que le fruit du hasard alors la terreur et la confusion serait une loi universelle et régneraient partout a tel point que la question d’un sens ne se poserait même pas; or elle se pose a l’écrivain, qui commence toujours par la comme Platon dit quelque part que l’homme débute toujours par l’erreur et le mensonge; mais de sa non-vérité l’écrivain fait le tissus de sa doublure qu’il peut boutonner comme les deux pans d’une veste, sans que l’existence paraisse un vêtement froissé trop ample ou trop étroit, lorsqu’il la referme comme une absolution renvoie au verbe la lumière qui en émane, et qui fait des trous dans la langue; c’est ce sentiment de la complétude paradoxale de la phrase qui reste dans le suspend définitif des voix d’un bon roman. Et l’instant ou tout s’arrête quand le mot manque a relier les contraires, en dandy l’écrivain y choie et en traverse les averses de non-dit, ne tente pas d’échapper à la difficulté, mais meurt un peu plus à chaque mot juste et grandit dans la félicité du verbe conjugué.

  108. jerome dit :

    J’ai besoin d’être triste aussi, nostalgique,
    Loin de la fête,
    dans ce qui est tout son contraire
    ou presque
    c’est selon les canaux qui mènent tous a Rome
    copuler et se couper de tout
    c’est pas de la contraction dans l’oeuf ca
    qu’aucune culture ne sait résoudre
    violence conditionne souffrance et inversement
    je plus que desire vivre
    je veux vivre
    mais sans preuve
    se cherche eternelklement
    l’etre perdu qui doit vivre
    pour que tout soit intelligible et transparent
    la fête n’est qu’un pans d’une apparence
    une expression incomplète d’un lien dialectique en soi
    Ne faire que la fête? connexion annexion
    peu pour moi merci;
    je perds pieds si je ne faits rien de mes dix doigts
    ou de d’ma cervelle
    l’homme est le texte et ne l’est pas
    il est aussi sensation pure pathétique
    l’histoire de la sensation
    sa réalité dans le temps
    tue a petit feu la sensation d’une histoire
    et rétablit un présent vide
    qui peut se comprendre
    comme la forme éternelle de l’âme
    de tout comprendre d’un sens de l’être
    sur lequel on se trompe toujours
    pour être exorciser d’une faute
    qu’il y aurait a se penser infiniment bon
    et y ensevelir le vide de la forme éternelle
    perdre son âme
    autre sens possible de l’être
    sens possible de l’être non-autre
    tragique condition négatrice
    mangée de mots
    parle pathetique
    au plus intime de lui-meme
    il est une realité qu’il ne peut pas reflechirt
    une scene de crime muette interieurement
    une belle saloperie
    une horreur
    ou le coupable est le bourreau de lui-meme
    resolue a n’appartenir
    a rien d’autre
    close.

  109. Arthur-Louis Cingualte dit :

    FRAGMENTS DE SOUS TITRES SANS IMAGES

    Il a rien d’épatant. Il est simple comme un continent vu de l’espace. C’est tout une articulation complexe de la médiocrité. Il est là, ici, pas loin non plus, mais aussi à l’autre bout. A la fenêtre il passe, dans

    du cockpit, les hôtesses ont fermées le rideau. Une brume tropicale s’échappe et s’étale sur les fenêtres de l’appareil.

    Le goût commun pour le virtuose, l’admiration qu’inspire le soliste évanouit souvent toute la grâce du geste quand il atteint l’automatisme. Ensemble leur peau n’est plus une limite.

    Voir a s’en crever les yeux

  110. hôtesses dit :

    ^ ^

  111. auddie dit :

    à ceux dont les histoires s’enrayent /
    ça parle ça vibre ça rit /
    mais est-ce que ça tient la distance? /

    aux poses sans pareilles /
    obligé corps demi silence /
    ça part ça bruit ça vit /

    à ceux dont le sort est écrit /
    ça perd, ça titre, ça prie /
    Mots de mes tords, guéris /
    En selle, en si, à cri /

  112. Anonyme dit :

    brieuc : mais, c’est un peu étroit la notion de mystique
    bissecta : bah, achète du lubrifiant

  113. Estelle dit :

    Et pourtant il ne sert à rien ;
    Même à l’arbre qui chuchote son pollen…
    L’enjeu de la progéniture.
    Un marquage, de l’urine, une frontière, de l’or ?
    Dès lors confondu à l’ultime trahison d’avoir émis un son.
    A la critique souillée par sa propre passion.
    A rien qui ne soit entre ses mains.
    A rien, toujours.
    Il brouille son devoir à l’instar des poussières stellaires
    ou des maîtresses excessivement romantiques.
    Des étoiles filantes dictées d’une gloire dérisoire.
    Un rêve ou un rêve.
    Pas de preuve.
    Les seigneurs illusoires.
    Croire est bien plus facile.

  114. bissecta dit :

    1. Pas plus d’oubli que de nécessité, le risque supérieur aux multivers d’émanation-retour ou les déjà-vus totalisateurs.
    2. Sont ces aires, tels le ciel et la terre, distances parallèles éternelles, qui ne peuvent s’unir qu’à la convention de l’horizon. Création assassine, traque des régressions, attraction les genoux au sol, invaincus, les chevaliers sans bataille au carré des cornes.
    3. Toi, moi et les petites visions dans le brouillard du désespoir champion de la liberté. Le sort en tire autant, des flèches, tournant sur soi-même, parmi l’invisible parfait supra-conscient : indice à l’iceberg de la logique. Après la seconde voix, l’aigle élit la tête songeant aux énormes meules, car c’est l’engeance incestueuse d’un hermaphrodite.
    4. Empreintes digitales pour le berceau de l’animalité, socle où le pouce fait encore le malin. Escorté par ses morts, le poème fixe l’heure du temple durant le chant canin. Dès lors, le Maître de la montagne rime avec la lune tout en crachant sur la fidélité des classifications. Lorsque le dernier âge crucifie l’humain amnésique, l’œuf persiste à s’ouvrir vers le bas.
    5. Effleurages de la cuisse au front. Seins que gouvernent l’acide stellaire. Saints qui l’insultent tous. Ceintures d’obscénités cinglantes quand ce quinquennat spécule sur sa caducité persistante. Au sein d’une quelconque nuptialité médiane, l’essence emboîte des possibles.
    6. Récréations salvatrices sur ces « si » sonores. S’irritent, s’immolent, se scient, les évocations devenues concrétions d’elles-mêmes fondues en Elle. C’est ici que se détacher est important. A l’impossible loyal, tous sont lâchés. Et même, encore, si s’aime la révolte d’un destin mystique, sa propre contradiction l’auréole d’aurores royales. Règles agréables au rubis sous cou pour les jumelles de l’infini.
    7. Qu’invoque cette trace ? Sa suite est certaine. A la merci du déni des sourires entendus. Là où les âmes délaisseront le toit des maisons. La force retournant à sa faiblesse. Puis le faible calcul sur les doigts forts d’une ignorance collective déploie les ailes d’un coma omniscient. Un cycle ne connaît pas son prochain…

  115. Anonyme dit :

    tel est le lézard, autant de queues se perdent dans les mains de l’homme,

    autant d’hommes se gagnent dans les pensées suivantes.

  116. Anonyme dit :

    Le jour où l’on finit par accepter l’inexactitude et la distorsion – ce n’est pas du psychédélisme, ni de la folie, retenez bien cette entrée qui vous invite tous- un battement d’aile est permis dans ces fondations.

  117. Anonyme dit :

    lu hier sur un écran du nord

  118. Anonyme dit :

    Fou comme facebook est devenu comme une vraie conséquence, comme un endroit réel où tout le monde est, par exemple: comme dans le métro, un endroit où tout le monde se tait, enfin, à peu près. Étrange comme l’idée de départ de mark zuckerberg, en l’occurrence, de poster des photos d’amis réels ivres en train de vomir à la soirée d’hier soir au campus, est devenue: “ne pas poster ce qui n’est pas du campus”, c’est à dire: ne plus rien poster; c’est à dire, la prudence règne. Au fond, un nid à rockers.

    c’est à dire, la grandeur du secret, sous couvert d’exposition

    une autre partie de notre pudeur

    et sous les frisettes, les dentelles, les mousselines et les silhouettes

    un peu du futur, sans notre accord .

  119. Anonyme dit :

    Ce qui me fait dire.. chers amis, que nous ne sommes qu’aux prémices du réseau social

    …..

    et que l’ire des politiques de plus de 60 ans à propos de l’anonymat des internautes, ou de leur pseudonymes, est tout à fait significative d’un changement radical encore peu discuté, qui va bien au delà de la révolution industrielle et de sa petite sœur, la révolution numérique. Bande de cons, il va bien falloir -encore- écouter les poètes, encore et toujours.

  120. bissecta dit :

    Bienvenu parmi nos camps de civilisation où le travail libère sur les tortures privatives d’une grosse grosse grosse roue de la misère qui nous fait tous frères aux visages d’opale cernés durant l’individuation génocidaire de masse lorsque amasser ne rime qu’avec pétasser un canon scié au cœur.
    Made in Chains.
    Pompe avec nous, sœur-frère, pour avoir le permis d’être parent et ainsi être assuré à vie que ta descendance si studieuse sera l’esclave prêt à serrer, à céder, à sucer le comiquement cosmique correct pour avoir le droit d’être taxi des taxes sans derme, sans mot, sans l’idem d’une tradition céruléenne guerrière célébrant l’existence.
    Un canon scié au cœur car tu le sais : notre cœur est un bleu, serré, serré, serré, injecté de sérum au nœud de la cravate croulante.
    Made in Chains.
    Je t’en prie, met-toi à l’aise, enracine-toi à mort surtout sans tente dans l’attente d’un quelconque attentat publicitaire, spectaculaire, spéculaire, tel un champignon d’or gris fort féerique, kawai connard yokai, qui t’insère sans cesse au sein des serres des camps de civilisation, seule et unique place (quoique) où tu posséderas ton permis d’être parent.
    Made in Chains.
    Et tu posséderas aussi un canon scié au cœur, car tu le sais notre cœur est un bleu serré, serré, serré, injecté de sérum au nœud de la cravate croulante.
    Made in Chains.
    Ta race, ta putain de race, ta mère, ta putain de mère, l’infanticide salvatrice, désespérément violée dans l’âme et avec des gigabits, que dis-je ! Des tétra-bits de bleus au cœur, aux poings dans la gueule qu’elle te lâche à l’instar des putains de salopes à pénis qu’on espère pères, mais c’est oublier qu’elles n’ont pas le permis d’être parent préférant le nœud d’une cravate croulante.
    Made in Chains.
    Pas besoin de fist-fucker le bébé, il est déjà trop serré, ses gènes sont ceux du filet à mailles larges comme il se doit, commercial, comme il se doit, il te serrera parce que grand-mère a de grandes glandes dedans durant l’ermitage des quelques bulles d’héritage que cendre la monnaie idéelle dansant dans les magazines Made in Chains.
    Allez pompe avec ton canon scié au cœur (c’est quasi du 12 ans d’âge) car tu le sais (puisque en plus ça fait la troisième fois que je le répète sans Aka, peut-être avec un peu de soude, hein^^) serré, serré, serré, injecté de sérum au nœud de la cravate croulante Made in Chains.
    Allez pompe- Injection- Allez bombe- Allez pompe- Injection- Véhicule cardiaque, le cœur qui est un bleu- Fonce- Pompe- Bombe- Pompe- Fonce !
    Hélas, qui n’a pas déjà perdu 666 poings sur son permis de vivre ?
    Made in Chains…

  121. bissecta dit :

    Ce sexe contient des applications pouvant induire des mouillages intempestifs sans arrimages prolongés si la posologie des coups de boutoir n’est pas respectée, il est donc conseillé de lécher au préalable les vibrations de la béance en partance bucolique afin d’éradiquer la possibilité d’une flagellation écarlate sur ces fesses ainsi présentées à la vue et au nez du grand Pan qui pointe ses cornes coquines, phallus en main, afin de féconder de folie cette flore bouclée et ô combien odorante qu’aucun abricot coulant ne pourrait satisfaire si des glands impudents ne prennent leurs parties jusqu’à la garde des chaînes de chiennes déjà évanouies plus loin que la pâmoison digitalisée en pleine lune au pas de quartier d’un bondage sans rémission puisque mon Seigneur et Maître calcule quelques éjaculations chevalines ou taurines parmi le labyrinthe phasé qu’encule quelques créatures cloîtrées au rythme de règles subitement téléchargées pour l’annale gerbe tempétueuse souhaitant se faire sucer sauvagement sous ses sphères réservées en la fièvre telle que la fureur de reluire encore et toujours les Saints Axes intempestifs assurant ce qui gicle en tous sens, galbant de liqueurs nacrées ces courbes énamourées, hautement insatiables, pourtant portant les traces bientôt de la sorte acquises des futurs sévices décidément fortement désirés en ces abysses où les mots sont à présent obsolètes car le chant orgasmique dicte dans l’intention de fuir ses vérités obscènes vers ces sociétés mensongères prêtes à caser la liberté dans un trou sans non.
    Telle est la leçon.

  122. auddie dit :

    .
    .
    .
    .
    .

    – Hiver :

    Je plonge en l’enfance gagnée aux dames, je t’ai prié. Je me suis langui.
    Meurtri Je t’ai conquis dieu cheval génisse lézard mulot.
    Dieu suit les flèches
    en haut des toits

    peu m’en fallait pour dénigrer, rompre un mouvement de cou,
    lever la tête,
    je ne le faisais plus.

    je ne le fais jamais :
    Moi, mon inconnu, c’est la prière.

    – Printemps :

    J’ai touché de l’ongle un automne savant.

    J’ai saboté l’hiver en ville, comme un poumon,
    de pleurs nerveux, de corps, dévisse.
    craché mes poumons. J’ai craché la haine.
    Hiver de merde mon dieu, et toi tu savais, juché sur un rocher, toujours le même,
    ô poète suranné, et pourtant bon, que la colère pose,

    le néant déboule.
    Angle caché. Mon dieu tu savais.

    Printemps arabe, réalité, porté par des instruments stables,
    métronomes voyant la course dans les hommes, les yeux pleins d’or, contre le feu.
    Claudiquant. Cravache! J’ai comblé mes lacunes.

    – Eté :

    Lisse. Plein de femelles mon dieu.
    J’ai baisé comme on en fait plus. Vengé tous les autres.

    – Automne, Tu es là.

    – Automne, Tu es là.

    – Automne,

    Tu es là.

    .
    Essence de l’air enfance de charme, curieux rhizome, à chaque pouls, défense de mère, vaisseau fantôme.
    Nous nous sommes comptés,
    à l’air marin, ordure des mules, jamais content, désordre de quatre murs,
    tout petit de rien acide. pédant, acariâtre, volontaire, auto-mutilé, comme on en fait des découvertes.
    Moi, dieu des désastres, moi, mon inconnu c’est la prière.
    .
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  123. fake religion dit :

    est christianophe ecetera
    tous les mecs qui s’appellent christian
    phobie d’une parole très juste

    est islamophobe ecetera
    tous les mecs qui l’appellent La Isla
    Boniita

    est zenophobe ecetera
    tous les mecs qui s’la pèlent dans les montagnes d’Asie Centrale

    est judeophobe ecetera
    tous les mecs qui s’imposent la Law de Jude
    ce cinema

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