Poesía en Español

Poesía en Español.
  1. f4 dit :

    Poesía en Español (y traducciones).
    Spannish room.
    Espagne et Amériques du sud.

  2. Maria Soledad Otero dit :

    el agua oscura
    indecisa
    en remolinos atrapada
    cerca de tu boca
    susurra en cualquier lugar,
    bajo las estrellas que vuelven.
    Estamos solos todos juntos
    la luz en tus ojos
    hacia otras vidas.
    Un color terrestre sin escusas
    el canto de un pájaro
    que solo ama por las noches
    sobre los árboles lluviosos
    en el abrazo y el beso
    en el refugio.
    Me has expulsado a causa de tus ideas,
    ahora enmudecida en tu presencia
    solo mi boca puede decir con un beso,
    a causa de mi dolor sombrío
    un recuerdo escrito en bruma
    entre los espacios claros por la luz en el jardín
    .
    .
    .
    .
    .
    .

    L’eau sombre
    Indécise
    Dans des tourbillons piégés
    Près de ta bouche
    Il murmure n’importe où,
    Sous les étoiles qui reviennent.
    Nous sommes seuls tous ensemble
    La lumière dans tes yeux
    Vers D’autres vies.
    Une couleur terrestre sans excuses
    Le chant d’un oiseau
    Qui n’aime que les nuits
    Sur les arbres de pluie
    Dans l’étreinte et la bise
    Au Refuge.
    Tu m’as viré à cause de tes idées,
    Maintenant espérait en ta présence
    Seule ma bouche peut dire avec un baiser,
    A cause de ma douleur sombre
    Un souvenir écrit en brume
    Entre les espaces clairs par la lumière dans le jardin

  3. Maria Soledad Otero dit :

    irregulares sombras paralelas
    por un camino negro
    opuesto a los dioses
    tus manos mis manos
    dentro de un cofre
    sobre la cima solitaria
    agitan sus alas y vuelan errantes,
    ya nose si es la vida
    en su blancura
    el dolor secreto del exilio
    peregrinar aquí
    cerca de los otros
    escuchando sus palabras.
    Hago caer un poco de luz
    sobre los límites silenciosos
    y se esfuman
    hacia sus formas puras
    sin mas pensamiento que la dicha

    .
    .
    .
    .
    .
    .

    Irrégulières ombres parallèles
    Sur une route noire
    Opposé aux dieux
    Tes mains mes mains
    À L’intérieur d’un coffre
    Sur le sommet solitaire
    Ils agitent leurs ailes et volent des rôdeurs,
    Je ne sais pas si c’est la vie.
    Dans sa blancheur
    La douleur secrète de l’exil
    Pèlerinage ici
    Près des autres
    En écoutant ses mots.
    Je fais tomber un peu de lumière
    Sur les limites silencieuses
    Et il s’évanouit.
    Vers ses formes pures
    Sans plus de pensée que la joie

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