traduction / translation

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  1. f4 dit :

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  2. Manuel Montero dit :

    Shelley’s Witch of Atlas (traduction française : Manuel Montero)
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    La strophe suivante de The Witch of Atlas commence visiblement avec « demeure qui sent (bon) », la sienne à elle, et même on pourrait songer son corps et les odeurs vénusiens. Donc, plein de questions à la traduction pour un masturbateur fanatique, de ces temps. Plein d’efforts du souvenir contre le désir et la pulsion et aussi dans leur sens. Il faut qu’il y ait beauté, or l’injustice (perçue par l’oreille éthique de dame esthétique) rend laide la poésie, n’importe quelle injustice symbolique finit trop ou tard par apparaître sur le visage de l’oeuvre comme une difformité ou bien comme un bleu, et si maintien de la beauté est justice, il faut plonger dans l’inconscient au risque de devoir dire sans dire.

    L’oeuvre d’autrui devrait du moins inspirer un certain renoncement intellectuel au profit de la beauté d’autrui, selon me vient dicté le code éthique de l’Art par mes pulsionnelles réflexions. En même temps le caractère performatif de mes traductions vaux un document psychanalytique, ce qui fait que la correction doit être dans l’insight de la performance avant sa fin. Il est approprié au poème même dont il s’agit si l’on considère l’en tête à Mary Shelley, que nous avions traduit auparavant.

    Que Joséphine en réduisant la qualité vidéo presqu’au gros pixelage, ait voulu brouiller et abîmer le document de sa propre performance, parce qu’il y avait moi dans ce document vidéo, me fait mal. Je me dis que c’est pas intentionné, que c’est encore ce diable d’internet qui pourrit les choses… Ce serait dommage de se repaître à enlaidir par progression toute visibilité de l’art. L’image doit être double, de soi et de son prochain, c’est cela qui a marqué pour moi la peinture et même l’écriture, tout en refusant la manipulation qu’est le consensus de masses de la fiction académique.

    Et encore, la performance suivante, celle où j’étais co-auteur, et dans la détresse, elle n’apparaît pas en vidéo, car on verrait qu’elle était pratiquement l’annonce de ma mise à mort. Même mon nom n’est pas cité.

    Vous savez parfaitement que cette traduction m’oblige à élargir et vérifier mon vocabulaire autant en anglais qu’en français, sans être pour autant compte tenue de mon parcours, un simple exercice scolaire, sinon un vrai travail du fait de l’effort demandé à tous les niveaux de mon quotidien et ma santé, une sorte de grève de la faim artistique.

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    14.
    The deep recesses of her odorous dwelling
    Were stored with magic treasures–sounds of air,
    Which had the power all spirits of compelling, _155
    Folded in cells of crystal silence there;
    Such as we hear in youth, and think the feeling
    Will never die–yet ere we are aware,
    The feeling and the sound are fled and gone,
    And the regret they leave remains alone. _160

    Les niches profondes de sa demeure odorante
    Etaient parées avec de magiques trésors – les sons de l’air,
    Qui avaient le pouvoir de troubler tous esprits,
    Se trouvent ici sous capsule dans le silence du lieu;
    Comme on entend quand on est jeune, et pense et sent
    Qu’il y aurait pas Mort – ainsi nous sommes avertis,
    Et le senti et le son tous deux s’envolent et s’en vont,
    Et le regret présent demeure sujet de solitude.

    15.
    And there lay Visions swift, and sweet, and quaint,
    Each in its thin sheath, like a chrysalis,
    Some eager to burst forth, some weak and faint
    With the soft burthen of intensest bliss.
    It was its work to bear to many a saint _165
    Whose heart adores the shrine which holiest is,
    Even Love’s:–and others white, green, gray, and black,
    And of all shapes–and each was at her beck.

    Là-bas gisent les Visions agiles, et douces et raffinées,
    chacune dans sa fine couverture, comme une chrysalide,
    Les Unes impatientes d’exploser, les Autres faibles et fanées
    Par la légère charge de la jouissance la plus intense.
    C’était son travail de recevoir à plus d’un saint homme
    Dont le coeur adore la splendeur qui est la plus sacré,
    Même celle de l’Amour : et d’autres sont blancs, verts, gris, et noirs,
    Et de toutes les formes – et chacun était à son souhait.

  3. Bruno Gr dit :

    lol
    ___l丸l
    o/
    ___丸/
    _o_
    ___ 丸 ___

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